mardi 5 octobre 2010

Prix Goncourt 2010, deuxième sélection,



Voici donc la deuxième sélection du prix Goncourt qui sera attribué le 8 novembre
Olivier Adam Le coeur régulier L’Olivier
Thierry Beinstingel Retour aux mots sauvages Fayard
Virginie Despentes Apocalypse bébé Grasset
Mathias Enard Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants Actes Sud
Michel Houellebecq La carte et le territoire Flammarion
Maylis de Kerangal Naissance d’un pont  Verticales
Chantal Thomas Le testament d'Olympe Seuil
Karine Tuil Six mois, six jours Grasset

Je rappelle la première liste  en surlignant les éliminés
-  Olivier Adam Le coeur régulier (L'Olivier)
- Vassilis Alexakis Le premier mot (Stock)
- Thierry Beinstingel Retour aux mots sauvages (Fayard)
- Vincent Borel Antoine et Isabelle (S. Wespieser)
- Virginie Despentes Apocalypse bébé (Grasset)
- Marc Dugain L'insomnie des étoiles (Gallimard)
- Mathias Enard Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants (Actes Sud)
- Michel Houellebecq La carte et le territoire (Flammarion)
- Maylis de Kerangal Naissance d'un pont (Verticales)
- Patrick Lapeyre La vie est brève et le désir sans fin (P.O.L)
- Fouad Laroui Une année chez les Français (Julliard)
- Amélie Nothomb Une forme de vie (Albin Michel)
- Chantal Thomas Le testament d'Olympe (Seuil)
- Karine Tuil Six mois, six jours (Grasset)

J'ai lu pour l'instant "Le ccœur régulier" que je n'ai pas aimé (billet jeudi) et
Houellebecq que j'ai beaucoup apprécié. Je prévois de lire Despentes, Enard et Thomas .. Quant au roman de Marc Dugain , je viens de le commencer et j'ai un peu de mal à suivre pour l'instant! Il est éliminé, je vais quand même le finir. Quant à Amélie Nothomb, elle est une fois de plus écartée! Ça va devenir un gag!

29 commentaires:

  1. J'ai l'impression que ça va se jouer entre Houellebecq et Olivier Adam...En tout cas j'ai du mal à imaginer Despentes rafler le Goncourt. Ce milieu reste quand même un milieu d'hommes et bon Despentes et les hommes...

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  2. J'ai lu et beaucoup aimé "Six mois, six jours" de Karine Tuil ainsi que "Une année chez les Français" de Fouad Laroui. Et je suis en train de lire "Le coeur régulier" d'Olivier Adam.
    Je sais que je ne lirai ni Nothomb, ni Houellebecq, pour les autres je verrai...
    Merci encore ma chère Mango, je te souhaite une agréable soirée

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  3. Cynthia,j'entends dire aussi beaucoup de bien du Mathias Enard. Je l'ai avec moi, il est tout mince:154 pages. J'ai bien envie de le commencer! En as-tu lu quelques-uns de cette nouvelle liste?

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  4. Kenza, oui, je crois que le livre de Karine Tuil plaît bien. Le livre de Olivier Adam est une grosse déception pour moi,lourd,lourd,mais je ne veux pas t'influencer! Certains l'adorent! Le Japon, le suicide, ce sont des thèmes à la mode surtout chez les jeunes mais moi je vois une fois de plus la femme qui abandonne ses enfants!

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  5. Une pièce sur Olivier Adam... Je n'ai pas encore lu son livre mais j'en ai bien envie (peut etre que ton billet me calmera remarque...)

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  6. C'est vrai que je lis la plupart du temps des poches car ils sont moins onéreux à l'achat (je suis toujours en décalé avec les sorties de bouquins...) Parfois, j'ai la chance qu'on m'en prête (ma maman à vrai dire....)

    Belle soirée à toi!

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  7. Je n'en ai lu aucun mais le Despentes sera ma prochaine lecture.

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  8. Hathaway, je te souhaite de l'aimer,c'est tellement plus agréable!

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  9. chrys, c'est vrai que s'il fallait acheter tous les livres que je lis en plus des poches, ce serait difficile , c'est pourquoi l'aide des éditeurs avec les partenariats est bien utile!

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  10. sylire, il a pas mal de succès! J'aimerais bien le lire aussi!

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  11. Je poste demain mon billet sur Le coeur régulier, que pour ma part j'ai beaucoup aimé, et mon intuition me dit que c'est lui qui l'aura ^^

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  12. Je m'intéresse au livre de Karine Tuil et à celui de Virginie Despentes d'après ce que j'en ai entendu dire. Chantal Thomas est un bon écrivain de toutes manières. Je vais donc noter ces trois là pour de prochaines lectures.

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  13. Irrégulière, c'est bien possible,pourquoi pas? C'est rare que je réussisse à aimer un Goncourt,donc je serais tentée de croire qu'il sera l'élu! :))

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  14. dominique, trois des quatre femmes de la sélection. J'espère les lire aussi!

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  15. J'ai lu Naissance d'uN PONT (pas aimé) et je commence le Enard demain. Je ne crois pas en lire d'autres de cette liste avant l'annonce des résultats.

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  16. valérie, Deux, c'est déjà pas mal! As-tu écrit un billet sur "Naissance d'un pont"? Je ne me souviens plus l'avoir lu ,si c'est le cas!

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  17. J'avoue que je ne vois pas ce qu'est le livre de Beinstigel...peut-être parce qu'on a tellement entendu parler des autres ?

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  18. Je n'ai lu que le Mathias Enard, que j'ai vraiment vraiment beaucoup aimé. Le reste ben.. ça va aller dans 2-3 ans, as usual!!

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  19. Mathilde, je n'en ai pas encore entendu parler non plus!

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  20. Karine:),c'est ce qui m'arrive aussi en général,mais cette fois je vais essayer de suivre ces livres au plus près pour essayer de mieux comprendre le choix de jury!On dit beaucoup de bien du Enard!

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  21. Cricri S. Il a de fervents partisans amis moi je n'ai pas réussi à l'apprécier!

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  22. J'en ai lu plusieurs (éliminant d'avance Nothomb et Huellebecq) et je dois dire que "naissance d'un pont" est très original (sujet original et audacieux et langue très travaillée),et que Olivier Adam (le coeur régulier) et tout simplement un très grand roman qui raconte une histoire (des histoires ? en prenant le temps d'observer et de dire, et qui nous fait aussi ce cadeau rare : il nous parle (à chacun, il me semble) et nous donne ... à penser.

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  23. Anonyme, je dois encore lire "Naissance d'un pont". J'entends dire beaucoup de bien à son sujet! Ceux qui l'ont lu l'ont aimé! Quant au livre d'Olivier Adam,certains l'aiment beaucoup et d'autres beaucoup moins et je me mets dans cette seconde catégorie. Je n'écarterai pas aussi vivement le Houellebecq! Je ne l'ai pas encore terminé mais il me plaît bien, ce qui me surprend d'ailleurs!

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  24. Pour ceux qui cherchent à se procurer les romans pour lecture et se faire une opinion: http://www.prix-goncourt.com

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  25. Prix Goncourt, merci de me le signaler!

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  26. Bonsoir...
    Tombé ici par hasard... "Naissance d'un pont" n'aura pas le Goncourt, c'est la bonne nouvelle... La mauvaise, c'est qu'il a tout de même le Médicis...
    Dîtes moi, qui est le peintre qui vous sert d'icône faire-valoir de pseudo?

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  27. HOUELLEBECQ, ROI DES "CONCIERGES EN REVOLUTION"

    Avec sa tête de pauvre type Houellebecq écrit des livres de pauvres types.

    Auteur d'une littérature minable écrite pour des minables qui l'adulent, cette face d'avorton a la plume rase, le verbe bas, la pensée vile.

    Houllebecq est le chantre des ratés. D'où son formidable succès.

    Dans ses livres il a placé sans complexe le Dupont sur un trône -celui de l'insignifiance mais peu importe, un trône est un trône à ses yeux- revendiquant le droit de faire régner la loi du commun -pour ne pas dire du rien du tout- sur les étagères les plus prisées des bibliothèques. Au nom de son air d'abruti.

    Chez Houellebecq les petits présentés comme des victimes de leur petitesse gagnent toujours du début à la fin : avec lui c'est la revanche des eaux troubles de la sexualité sur l'onde pure de l'esprit, le triomphe de la fosse des sentiments sur la verdure des sommets, la gloire du quotidien inepte sur l'intemporel vol de l'âme, la victoire des êtres médiocres et de leur oeuvres crasseuses sur les neiges éternelles de l'Art.

    L'époque étant comme on le sait à la totale dégénérescence littéraire, Houllebecq est le plus fameux de ses représentants.

    De ce déchet de notre civilisation en pleine dérive culturelle, on a fait une légende vivante.

    Roi des Dupont auxquels il s'adresse, Houllebecq est un produit marketing performant, inusable, réutilisable à chaque rentrée littéraire ! Il suffit juste de changer l'emballage de ses bouquins chaque année. Bref, la gloire des éditeurs. Pardon, des vendeurs de papiers.

    Houellebecq est un phénomène : chacune de ses apparitions télévisées est un événement.

    Dès que passe sur les écrans plats de la France attablée sa tête molle de vieux puceau frustré et libidineux, il fait chavirer le coeur des ménagères monoparentales ménopausées, miroiter des jours encore plus tièdes aux concupiscents concierges constipés, espérer un sirop de bonheur pseudo littéraire toujours plus vil et fade aux minus malades, comme lui, de leur existence de nabot.
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    Complément à l'article
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    Pour rappel, voici ,un extrait de l'interview par Vignale (texte numéro 509) au sujet de la littérature :

    Vignale - Quels sont les auteurs contemporains qui ont vos faveurs littéraires ? Houellebecq vous touche-t-il davantage qu’un Beigbeder, un Zeller ou un Moix ou bien vous ne lisez que les morts ?

    Raphaël Zacharie de IZARRA - Je suis fièrement inculte. Vierge de bien des influences mais non point sans avis. Je connais les titres et les têtes des écrivains actuels, mais guère plus. Rares sont ceux qui ont su me plaire avec leurs mots. Je possède une intuition étrange : je sais reconnaître un auteur de valeur sans ouvrir un seul de ses livres, juste en lisant sur ses traits. Car la Littérature transparaît sans fard sur la face des auteurs dignes de ce nom. Sur leur front, moi je la vois dans sa vérité. La Littérature ne m’échappe pas.

    J’ai l’oeil pour ces choses. Et lorsque je vérifie les écrits de l’auteur ainsi sondé, je constate que je ne me trompe jamais. Celui qui parle en auteur mais qui n’a pas l’éclat de la Littérature entre les deux yeux, je le sais avant même de lire sa première page.

    J’estime sans l’avoir lu que Houellebecq, s’il possède effectivement quelque plume (pour avoir survolé de très loin une ou deux de ses pages, je n’ignore pas de quoi je parle) manque singulièrement de hauteur ne serait-ce que parce qu’il a commis l’impudeur de montrer sa face aux caméras de télévision. Trivialité impardonnable pour un auteur digne de ce nom.

    http://izarralune.blogspot.com/2007/05/509-vignale-me-pose-dix-questions.html

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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  28. TINTIN : LES DENTS DE LA MER-ique

    Le rouleau compresseur hollywoodien a allègrement franchi nos frontières culturelles afin de niveler encore un peu plus les cervelles françaises avec une version 3D commerciale de “Tintin”.

    Revu, léché, lissé, hight-techisé et surtout boosté à la dynamite made in US, bref consciencieusement américanisé par Spielberg (professionnel de la récupération mercantile des mythes contribuant à l’abrutissement mondial), ce TINTIN-là, comme tout ce qui sort de l’industrie cinématographique yankee, n’échappe pas à sa mission hégémonique : transformer le monde (idolâtre d’images merveilleuses) en vassal de l’Amérique allaitée au coca-cola.

    Les gogos par millions vont encore se laisser berner par ces spielbergueries qu’on leur présente comme le banquet de mariage -supposé heureux- de la lourde, indigeste, vulgaire Hollywood avec la fine, élégante, spirituelle Belgique.

    Les esprits faibles ferrés depuis leur naissance par le système cinématographique américain se ruent en troupeaux dans les salles de cinéma pour ne pas rater l’évènement, comme si c’était une perte de ne pas partager ces références entre bovins...

    Reprendre nos traditions, s’inspirer de notre imaginaire collectif, s’emparer de nos vieux rêves européens, faire revivre nos figures locales en les remodelant à leur sauce ketchup et enfin nous les refourguer avec la caution du “terroir culturel”, voilà le génie criminel du cinéma d’outre-Atlantique !

    Cette mouture 3D de TINTIN génératrice de produits dérivés en tous genres n’est ni plus ni moins qu’une pierre supplémentaire dédiée à l’édification de l’idéologie américaine (basée sur la consommation primaire, outrancière alliée à la suprématie militaire la plus brutale).

    Retailler nos statues, les uniformiser selon les critères au rabais du marché international, telle est la spécialité des faiseurs d’images de Hollywood.

    Pour ça ils sont forts les amerloques !

    Avec Spielberg la jolie histoire belge vient de tourner à l’horreur du cinéma mondialiste : TINTIN a vendu sa fameuse mèche au diable.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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