Peter Silverman, l'heureux collectionneur de ce portrait, a écrit un livre avec Catherine Whitney sur la belle aventure de ce tableau, attribué depuis peu à Léonard de Vinci (éditions Télémaque, mai 2012, 296 pages)
Je me souviens encore avec plaisir de l'émission qu' Arte avait consacrée à cette énigme et, ce matin, le journal "La Croix" publie un article très intéressant sur "celui qui a donné un nom à cette "Belle Princesse". ICI, Auparavant, Kenza du Thé au jasmin en avait parlé: ICI,
Martin Kemp, cet expert écossais, professeur d'histoire de l'art à l'université d'Oxford, aurait prouvé qu'il s'agit de Bianca Sforza, (1482-1497)(1482-1497), fille illégitime du duc de Milan, Ludovico Sforza et d'une de ses maîtresses, Bernardina de Corradis, mariée à 13 ans au commandant de ses armées, Galeazzo Sanseverino. Elle est morte à 14 ans, juste un an après son mariage.
Ce dessin à la craie colorée et à l'encre, réalisé sur un Velin, de petite taille, a été acheté 15000 € en 2002 par Peter Silverman, un collectionneur canadien, qui l'avait repéré à une vente , chez Christie's, à New York, en 1998, et qui le pensait dessiné par un peintre allemand du XIXe siècle. Reconnu presque par tous les spécialistes pour être de De Vinci, il est maintenant évalué plus de 150 millions d'euros, aux dernières nouvelles.
Une datation au Carbone 14 a confirmé que l'œuvre est bien de la période de Léonard de Vinci. De plus, une empreinte digitale qui serait du peintre a été découverte sur le portrait mais elle reste inexploitable.
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mardi 14 décembre 2010
Léonard de Vinci par-delà les siècles.
J’ai ressenti de l’étonnement et de l’émotion ce matin quand j’ai appris que des traces de ce grand artiste venaient de resurgir tout à fait par hasard ici et là dans certains coins de France et d'Italie.
Inconnus, oubliés depuis longtemps, deux autoportraits et un manuscrit viennent de réapparaître.
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Le manuscrit de Nantes Léonard de Vinci (1452/ 1519) était gaucher et son écriture en italien sur son manuscrit original mêle un dialecte lombard de l'époque avec une orthographe personnelle inversée.
"Le fragment de ce manuscrit attribué à Léonard de Vinci a été découvert dans un fond d'archives de la médiathèque de Nantes, après 137 ans d'oubli, par un journaliste du quotidien Press-Ocean. Ce document a été authentifié daté de la fin du XIXe siècle quand il a été offert à la ville par un collectionneur dans un fond de 3 000 lettres et autographes. Ce journaliste a commencé ses recherches après que Serge Bramly ait évoqué la présence de ce fragment de manuscrit dans son livre " Léonard de Vinci ", éd. Lattès
Ce manuscrit certifié et identifié par Carlo Pedretti, un historien spécialiste de l'artiste, date d'environ 1504 pendant la période où le maître de la Renaissance peignait la fameuse Joconde. Ce manuscrit serait prochainement exposé lorsque les chercheurs arriveront à déchiffrer les lignes écrites sur le bout de papier de 10 centimètres sur 20 à base de coton de chiffon".
"À la médiathèque, personne ne connaissait son existence. La collection Labouchère, véritable caverne d’Ali-Baba, recèle pas moins de 3 000 trésors. Ce fonds exceptionnel n’a pas encore été analysé dans le détail"
(Sources : letelgramme.com, actualite.com)
Le manuscrit a été présenté à l’Hôtel de Ville de Nantes, lundi 6 décembre 2010 par Jean-Marc Ayrault, député-maire de la ville.
L'autoportrait d'Acerenza
Dans le village de Acerenza,dans le sud de l'Italie on a découvert récemment une toile montrant un homme au nez aquilin, aux yeux bleus,avec une longue barbe blanche et un chapeau à plume. Après étude minutieuse, Nicola Barbatelli, historien spécialiste du Moyen Age, a prétendu qu'il s’agirait du deuxième autoportrait seulement signé par Vinci.
L'autoportrait du "Codex sur le vol des oiseaux"
Piero Angela, un journaliste scientifique italien, a peut-être trouvé un autre autoportrait de Léonard de Vinci en feuilletant une copie du « Codex sur le vol des oiseaux », un manuscrit écrit par l’artiste entre 1490 et 1505. « J’ai remarqué l’existence d’un dessin de Léonard caché sous les mots de la dixième page du codex. Après avoir reconstitué le dessin à la sanguine avec l’aide d’un graphiste, le portrait d’un homme de la Renaissance a émergé », a expliqué Angela.
Maintenant c'est au tour des experts de travailler pour décider de l'authenticité de ces découvertes!
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