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mercredi 19 décembre 2012

La Chambre de Lautréamont, Edith & Corcal, ma BD du mercredi

Paris 1871
Ce roman graphique évoque une ville meurtrie, appauvrie mais électrisée par des artistes maudits comme Rimbaud, Verlaine, Charles Cros et Lautréamont et des mouvements littéraires exaltés, celui des Zutistes  par exemple. Tous se fréquentent, s'influencent et se disputent de façon d'autant plus excessive que l'alcool et le peyolt aidant, ils sont souvent sujets aux hallucinations.
Le récit tient au lieu lui-même: cette fameuse chambre où Isidore Ducasse, également Comte de Lautréamont,  a écrit ses fameux Chants de Maldoror avant d'y mourir.

Bretagne, un feuilletonniste qui y vit désormais, enquête sur les mystérieux papiers retrouvés dans la malle laissée par  l'écrivain. Aidé par Rimbaud qui se passionne lui aussi pour les écrits qu'ils viennent de déchiffrer, il décide de raconter les étranges aventures  entraînées par cette découverte, en utilisant à la fois ses talents de dessinateur et de poète dans ce qui sera le premier roman graphique de l'histoire.

Ce que j'ai préféré plus que l'histoire elle-même, c'est l'évocation d'une ville misérable mais  foisonnante d'idées, de passions et de talents, Une capitale très jeune et très  littéraire, bohème et vibrante, avide de liberté, de rires  et de mystifications. Le Paris mythique et décadent de la fin du XIXe siècle, celui de nos plus grands poètes.
Un bel album.
OliV en parle ICI avec une belle dédicace d'Edith
BD La Chambre de Lautréamont - 93Ko
La Chambre de Lautréamont,  Edith et Coral,  Le premier roman graphique, publié en 1874, enfin dans son édition intégrale. D'après l'œuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S., Futuropolis, 2012, 126 pages + Postface.

Logo BD noir
A tous  les fidèles des BD du mercredi, je souhaite  d'ores et déjà d'excellentes fêtes.
Normalement, les rendez-vous du 26 décembre et du  2 janvier sont maintenus mais au cas où je devrais m'absenter,  voici mes vœux, dans le bon ordre: 
Bon passage du 21/12/12! 
Joyeux Noël!
Bonne année!


choco, Chrys, Cristie, Delphine, Didi, Dolly, Emmyne, 

Estercalim,Hilde,Hélène, Hérisson08, Iluze, l' Irrégulière, 


Lou,Lounima, Lystig, Mango,  Manu, Margotte,   Marguerite,  

Marie, Marion, Mathilde, Mélo, MissAlfie, Miss Bouquinaix,  

Moka, Mo',Natiora, Noukette,  OliV', Pascale, 

Paulinelit,Sandrounette, Sara, Sofynet, Soukee, Syl, 

Theoma, Un amour de bd,  Valérie, Sophie/Vicim, Syl, Vero, 

Wens, Yaneck, Yoshi73,Yvan,   Mr Zombi, 32 octobre,


 17,5/20

mercredi 14 novembre 2012

Daytripper, au jour le jour, de Fábio Moon et Gabriel Bá, ma BD du mercredi



Les mille et une vies d’un aspirant écrivain… et ses mille et une morts. Brás de Oliva Domingos, fils du célèbre écrivain brésilien, passe ses journées à chroniquer les morts de ses contemporains pour le grand quotidien de Sao Paulo… et ses nuits à rêver que sa vie commence enfin. Mais remarque-t-on seulement le jour où notre vie commence vraiment? Cela commence-t-il à 21 ans, lorsque l’on rencontre la fille de ses rêves? À 11 ans, au moment du premier baiser? À la naissance de son premier enfant peut-être? Ou au crépuscule de sa vie…

Si nombreux sont les blogs qui en disent énormément de bien de cet album qu'il m'est impossible d'être  originale et d'apporter un éclairage nouveau sur ce roman graphique qui mérite largement  les éloges qu'il reçoit et son prix aux Eisner Awards.  C'est une belle réussite qui va de la très belle couverture à la postface de Craig Thomson sans oublier la préface de Cyril Pedrosa. Tout est soigné, inspiré, créatif. Tout me touche! Des différentes  histoires de vie maintes fois réinventées autour du personnage de l'écrivain raté -  ou non -  qu'est Brás, jusqu'aux dessins et à la couleur, tout me plaît. Ce livre est un vrai plaisir.




"C'est parce que tu sais qu'un jour, tu ne seras plus là pour lui. 
Quand tu accepteras qu'un jour tu mourras.... tu profiteras vraiment de la vie.
C'est ça le grand secret. C'est ça le miracle."


 Prix du meilleur album aux Eisner Awards 2011.
Présenté par Un amour de bd 
Daytripper, Au jour le jour, de Fábio Moon et Gabriel Bá, 2012 pour la version françaisesous licence Vertigo/DCComics, 256 pages, Traduit de l'américain par Benjamin Rivière



18,5/20





Alex, Amandine, Arsenul, Asphodèle, Benjamin, Carole, choco, Chrys, Cristie, Delphine, Didi, Dolly, Emmyne, Estercalim,Hilde, Hélène, Hérisson08, Iluze, l' Irrégulière, Jérôme, Kikine,
La-ronde-des-post-it, Lirepourleplaisir, Lou,Lounima, Lystig, Mango,  Manu, Margotte,   Marguerite,  Marie, Marion, Mathilde, Mélo, Miss Alfie,  Moka, Mo',Natiora, Noukette,  OliV', Pascale, Paulinelit, Sandrounette, Sara, Sofynet, Soukee, Syl, Theoma,
 Un amour de bd, Valérie, Sophie/Vicim, Syl, Vero, Wens, Yaneck, Yoshi73,Yvan, Mr Zombi, 32 octobre,

mercredi 1 juin 2011

Les noceurs de Brecht Evens, la BD du mercredi


C’est un album qui m’a beaucoup plu  que je présente ce mercredi.
A la bibliothèque, il était signalé et exposé comme ayant reçu le Fauve d’Angoulême-Prix de l’audace 2011.


Il m’a d’abord séduite par la qualité de sa présentation, rien qu’en le feuilletant. C’est un one-shot cartonné, peint à l’aquarelle ou aux crayons de couleurs vives et claires dans l’ensemble, sauf pour certaines  scènes d’intérieur,  en particulier celles dans la  boîte de nuit. Chaque page est très différente des autres. Rien de la division traditionnelle en cases  mais une liberté totale, stupéfiante  et ludique dans l’invention. Les personnages ont leur couleur, les ambiances aussi. Les lignes et les coups de pinceaux  dansent, se transforment. Les métamorphoses se succèdent à chaque page et tous les détails font signe au même titre que l’écriture.


Cependant rien de tout cela n’aurait suffi à me faire aimer cet album si l’histoire n’était pas aussi plaisante, faite de rien d’ailleurs et pourtant si bien observée.


Il s’agit de trois soirées entre amis où tout le monde aurait dù s’amuser mais où tout ne se passe pas forcément comme on l’aurait voulu.
Tout d’abord, une réunion d’anciens amis d’écoles a lieu chez Gert, un garçon timide, introverti et solitaire, plein de bonne volonté pourtant mais qui peine à mettre de l’ambiance. En réalité tous,  et surtout les filles,  attendent un certain Robbie, un type très populaire, sexy, dragueur, avec lequel on s’amuse. On lui téléphone dans la soirée pour hâter son arrivée et en attendant, on boit de la vodka, on parle de tout et de rien, on s’ennuie et quand on est sûr que Robbie ne viendra pas, on écourte la soirée et on se sépare.


Un autre soir, trois copines se préparent pour passer la nuit au Disco Harem, le club de Robbie. Celui-ci  est très entouré et la fête bat son plein, pourtant il se montre attentif envers tout le monde, drôle, amusant. Tout est léger auprès de lui. Rien n’est grave. Il choisit une des trois amies avec laquelle il passera une nuit torride  sur trois pages très réussies, sans chichis. Il est direct,  Robbie, et l’amie aussi qui à la question : «Mmm, tu veux d’abord boire quelque chose ou d’abord baiser?» répond simplement: «Baiser».


La dernière nuit est réservée  à l’amitié entre Robbie et Gert qui bien que de tempéraments très opposés, s’estiment  beaucoup. Gert est tout en gris, Robbie en bleu. Ce dernier se révèle infiniment chaleureux, compréhensif et  généreux envers son ami qu’il essaie de divertir toute la soirée, quitte à négliger tout le monde pour lui. C’est un personnage de noceur tout à fait réussi et réjouissant. Comment ne pas tomber amoureuse de lui ?


Cet album est une bombe, un véritable chef d’œuvre, original et divertissant où le monde de la fête est parfaitement croqué avec ses grands moments de solitude, ses déceptions et ses excès que cherchent à compenser l’alcool, la drogue et le sexe mais où évoluent des êtres charmants et séducteurs qui suffisent parfois à faire chavirer tous les cœurs et à rendre les nuits plus belles.

Les noceurs de Brecht Evens, (Ed. Actes Sud-BD,  2009, 180 p)  Traduit du néerlandais par Vaidehi Nota et Boris Boublil.

Participent aux BD du mercredi:
Benjamin, Choco, Chrys,Delphine, Dolly, Emmyne, Estellecalim, Hilde, Hérisson08, Irrégulière, Jérôme, Kikine, Lire pour le plaisir, Lounima, Lystig, Manu, Marguerite,  Mathilde, Mo' la Fée, Noukette,  Sandrounette, Sara, Soukee, Theoma, Valérie,  Vero, Wens,  Yaneck, Yoshi73, Yvan, Mr Zombi

Je participe aussi au challenge BD Pal sèches  de Mo', au Top BD de Yaneck. (note: 18,5)

mercredi 27 avril 2011

Tombé du ciel de Gaultier et Berberian, première partie. La BD du mercredi

Première impression  en feuilletant l’album : Je le trouve plaisant à tenir car il est plus petit qu’une feuille A4. Les dessins sont en noir et blanc dans des cases plutôt grandes et souvent sur une seule page.
L’histoire : 2 juin 1982, quelque part en Bretagne, la première fête de la musique « Tremplin Rock ». Tous les jeunes attendent le guitariste chanteur et hurlent son nom mais Émile est dans un désarroi complet : il a perdu la mémoire et ne se rappelle plus du texte ni de la musique. Il est hué par le public et ses copains sont furieux car impossible désormais que leur groupe soit repéré par les producteurs présents.
Huit ans plus tard, aux environs de Perros Guirec, un événement surprenant mais solitaire passe inaperçu : le crash d’une soucoupe volante d’où s’extrait un étrange petit être tout  blanc, genre l’ET de Roswell.  Il rencontre Émile dans sa nouvelle vie de looser. Celui-ci  est resté un grand enfant qui vit chez ses beaux parents avec son fils alors que sa femme l’a quitté. Il ne réussit pas davantage dans son travail de vendeur immobilier.

La majeure partie de l’histoire est le récit très réaliste de la vie peu engageante de ce pauvre Émile . Ce n’est que dans les dernières pages que la Science-Fiction intervient lorsque l’extra terrestre baptisé Boris veut remonter le temps jusqu’à cette fameuse minute du trou noir d'Émile sur la scène musicale. Il veut lui rendre le morceau de mémoire qu’il lui avait alors dérobé!

Là s’arrête cette première partie. Les auteurs promettent de sortir le tome deux, qui sera aussi le dernier, avant la fin de l’année.
J'aime l'histoire mais j'espère que le héros se secouera enfin et prendra les  bonnes décisions qui s'imposent pour améliorer sa vie. Seuls les dessins que j'ai trouvés trop simplistes au début m'ont un peu freinée mais j'ai fini par m'y habituer. Pourvu que la deuxième partie ne me déçoive pas! 
Tombé du ciel de Gaultier et Berberian, première partie, (Futuropolis, janvier 2011, 134 p), roman graphique.  



Participent aux BD du mercredi
Benjamin, Choco, Chrys, Delphine, Dolly, Emmyne
Estellecalim, 
 Hilde, Hérisson08, L'Irrégulière, Jérôme,  Kikine,
Lire pour le plaisir, Lounima, Lystig, Manu, Marguerite,  Mathilde,, Mo'laFée, Noukette,  Sandrounette,  Sara, Soukee,   Theoma,   Valérie, Vero, Wens, Yoshi73, Yaneck,  Yvan , Mr Zombi,

 
Je participe aussi au challenge BD Pal sèches  de Mo',  à celui de  M. Zombi et au Top BD de   Yaneck  (note pour top BD: 13/20)

mercredi 23 février 2011

Peindre sur le rivage de Anneli Furmark, la BD du mercredi


Cet album est l’ autobiographie de  jeunesse de Anneli Furmark, la dessinatrice finlandaise  qui le présente ainsi dans un prologue d’une page,  en noir et blanc :

« Relire mes anciens journaux me donne des sueurs froides. Est-ce que j’étais vraiment à côté de mes pompes ? Et si centrée sur moi-même ? Sur le plan politique, je ne vivrai sans doute jamais plus d’époque aussi turbulente. Et il n’en paraît rien dans ces journaux. Au lieu de ça, 90% est consacré à mes amours compliquées et 9,9% à l’art. Les affaires du monde sont à peine mentionnées. »

En 1990, Hélène  a quitté Stockholm pour une petite ville du nord de la Suède. Elle y passe une année dans une école d’art de seconde zone. Elle doute beaucoup d’elle-même, vient de rompre une liaison qu’elle s’efforce d’oublier et se fixe quelques  règles :
1 : Travailler chaque jour. Aller à l’école à vélo chaque matin et en revenir le soir
2 : Ne frayer avec personne, du travail et pas de fêtes ! Rirn qui puisse me détourner de l’art. 
3 : Devenir la meilleure. Au printemps, être acceptée dans une des meilleures écoles d’art et partir d’ici.
4 : Je ne deviendrai jamais peintre de paysages . Je ferai de l’art,de l’art véritable qui a du sens. 


Naturellement, toutes les promesses ne seront pas tenues et son année sera riche de relations et d’apprentissages aussi bien amoureux qu’artistiques. D’abord hésitante quant à son orientation sexuelle au début de son séjour, elle apprend à mieux se connaître et à s’affirmer davantage, elle qui doutait tant d’elle-même. Une année riche en rebondissements par conséquent ! 

Au début, autant l’histoire me plaisait autant les dessins me rebutaient puis je m’y suis habituée et j’ai fini par apprécier certaines planches à l’aquarelle concernant les paysages. Les portraits, eux,  demeurent très rudes et toujours en noir et blanc sur fond de couleurs vives
L’ensemble cependant m’a séduite et j’ai terminé avec intérêt et sympathie l’histoire évoquée par cette jeune femme bien décidée à trouver sa voie malgré ses doutes  et ses faiblesses. Rien à faire : c’est vraiment ce genre de BD que je préfère. 
Top de Yaneck = 15/20
Peindre sur le Rivage de Anneli Furmark publié chez Actes Sud - L’An  2, 2010, 166 p



Participent aux BD du mercredi  de Mango: 
Benjamin, Choco , Dolly,Emmyne,Estellecalim, Hathaway, 
Hilde,Hérisson08,Irrégulière,  Jérôme,  Kikine, Lounima, Lystig, Manu,Marguerite,  Mathilde, Mo', Noukette,  Sandrounette,  Sara, Soukee,  Theoma,  Valérie,  Vero,  Wens,  Yaneck, Yoshi73, Mr Zombi


Nouvelle participation  au challenge Palsèches de Mo'la fée, à  celui de M. Zombi  et au Top BD de Yaneck,ainsi que cette fois-ci au Challenge  Women BD de Theoma

mercredi 26 janvier 2011

Fun Home: Une tragicomédie familiale par Alison Bechdel, BD du mercredi



Quelle joie de lire ce livre remarqué à la bibliothèque!  Je ne savais pas encore que ce roman graphique de 240 pages était déjà célèbre comme "meilleur livre de l'année 2006" selon le Time Magazine.  J'ai appris maintenant qu'on allait jusqu'à  le comparer au "Maus" d'Art Spiegelman et au "Persepolis" de Marjane Satrapi, deux autres récits autobiographiques célèbres.
Je l’ai lu d’une seule traite, avant même de me renseigner à son sujet, neuve par conséquent de toute influence  et  je l’ai beaucoup aimé.
 Je l’ai choisi  justement parce que c’était un roman graphique et que, en général,  je les préfère aux pures BD mais c’est aussi une véritable autobiographie, complexe, sincère, originale, forte et  soignée.
L’auteur  d’ailleurs a mis sept ans pour terminer cette œuvre complexe dont j’ai non seulement aimé l’histoire mais aussi les dessins en noir et blanc, rehaussés de gris bleuté.  Les personnages sont dessinés au trait noir et travaillés d’après les nombreuses photos prises par l’artiste,  soucieuse du moindre détail jusque dans les arrière-plans de ses dessins,  poussée à ce "perfectionnisme créatif  par ses incontrôlables troubles obsessionnels"  a-t-elle dit.

Fun Home  fait référence au nom  de la maison de famille qui est un Funeral Home, une maison de pompes funèbres, reçue en héritage et que Bruce Bechdel, le père,  tient de main de maître et redécore  avec passion.   Le récit tourne surtout autour des relations père-fille d’autant plus complexes que celui-ci cache une double vie et que la narratrice elle-même  se découvrira et se déclarera résolument lesbienne à la fin de son adolescence. 
Son père qui a été son professeur de français vers ses quinze ans mourra très tôt d’un accident de la route mais elle restera toujours persuadée qu’il s’agit d’un suicide. Il faut dire qu’il était menacé d’un procès pour sa conduite sexuelle, que sa femme entamait une procédure de divorce  après une vingtaine d’années de mariage et que sa fille lui  révélait sa propre homosexualité. 
Leurs auteurs préférés et leurs recherches universitaires  à tous deux les portent vers Oscar Wilde, Joyce,  Marcel Proust et Colette qu’ils connaissent à fond et citent allègrement mais malgré leurs goûts communs dans bien des domaines, leurs rapports demeurent emprunts de froideur et de non dits. Jamais ils ne réussissent à se parler vraiment. Ce n’est qu’après sa mort qu’elle découvre que derrière l’apparente froideur de son père  et malgré toutes ses erreurs,  il éprouvait de l’amour pour elle et ses frères mais cette révélation arrive trop tard. 
 Trop riche pour être bien résumé, ce roman est à ce jour une de mes  belles découvertes graphiques de ces derniers mois. 
 Je renvoie pour des explications plus abondantes et plus techniques à l’article de Wikipedia qui  me semble très complet et voir aussi  ici et là
Fun Home: Une tragicomédie familiale  par Alison Bechdel, roman graphique.
Autobiographie,(Denoël Graphic, 2007, 240 p. Traduit de l’américain par Lili Sztajn et Corinne Julve)


Autres participants aux BD du mercredi  de Mango: 
Nouvelle participation  au challenge Palsèches de Mo'la fée,à  celui de M. Zombi 
  

à celui de Yaneck et à celui de Theoma