Affichage des articles dont le libellé est romans. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est romans. Afficher tous les articles

vendredi 30 mai 2014

Trois lectures de vacances contrastées

On ne peut pas gagner à tous les coups! Ce cliché sert aussi pour les lectures de  romans, surtout  ceux destinés à un  public de femmes jeunes, voire d’adolescentes. Je viens d'en lire deux dont un seul a rempli sa mission de me faire passer le temps agréablement. J'ai abandonné le second. Quant au troisième je suis en plein dedans: je le dévore! 
 Plutôt pas mal :
Le roman de Victoria Dahl, est une romance  effrontée comme son héroïne mais  qui n’offre que peu de surprises dans le genre récit amoureux entre aristocrates de  l’Angleterre victorienne.
C’est toujours le même scénario -  que j’attends d'ailleurs -  il faut être honnête: celui  de deux jeunes que tout oppose mais dont la passion fulgurante (surgie entre eux au premier coup d’œil) surmonte tous les obstacles après bien des quiproquos, des attentes, des fuites et poursuites etc.
Les héros sont jeunes,  beaux, bien nés,  riches…  les traîtres  ont tout pour déplaire  sous leurs apparences trompeuses. Ça se lit très vite, même si on se trouve au milieu d’une famille plutôt bruyante, toutes musiques allumées, cris de bébés et autres variétés  possibles en cours…
J’avais besoin d’une lecture de ce genre, sans surprise  dans le déroulement de la  passion mais  égayée par les nombreux  passages érotiques des premiers chapitres. Par la suite, toutes les positions ayant servi, ces descriptions se font plus discrètes.
J’ai eu ce que j’attendais au départ : un moment de divertissement des plus faciles.
Quant au second livre, il me tombait sans cesse des mains. J’ai fini par l’abandonner. Je n’ai tout simplement pas pu accrocher à ces «Sorcières de North Hampton», deux sœurs privées de leurs pouvoirs, je ne sais déjà plus trop pourquoi mais qui petit à petit vont essayer de les récupérer sans se faire condamner pas les hautes autorités.  Je n’ai pas suivi grand chose de leur histoire  tant le récit traînait en longueur et me semblait vide, me laissant le temps pour trop de distractions. Pas pour moi donc
Maintenant me voilà plongée dans un roman autrement plus  dense et superbe …mais très gros : Confiteor de Jaume Cabré. J’ai déjà du mal à lâcher ma lecture  après 86 pages sur les 772 annoncées. Tant pis pour les gestes de la vie quotidienne: ils attendront la fin de ce long week end!  
"Ce n'est qu'hier soir, alors que je marchais dans les rues trempées de Vallarca, que j'ai compris que naître dans cette famille avait été une erreur impardonnable."

samedi 22 mars 2014

Salon du livre 2014: y aller ou pas?


                               Si je devais me rendre au Salon du livre, ce  serait surtout pour le stand de Shanghai et celui des BD chinoises. Pourquoi?  Parce que c'est la vraie  nouveauté du salon, cette année, selon moi. En effet, je connais mal cette littérature pour la bonne raison qu'il y a très peu de traducteurs du chinois en français. C'est ainsi que sur les 17 auteurs annoncés, seuls  six ont été traduits. Quant aux dessinateurs, j'ai eu beau chercher sur le site du salon et ailleurs, je n'ai rien trouvé les concernant. Qui et combien  seront-ils? Avec quels titres?  Voilà une bonne raison pour me déplacer et aller les découvrir mais si j'ai beaucoup fréquenté les salons avant d'ouvrir mon blog, (Je regrette encore quand il avait lieu au Grand Palais! ) je fuis désormais la foule et la fatigue qu'une telle visite entraîne. J'ai perdu mon bel enthousiasme et  me protège davantage des bousculades, me privant aussi de quelques belles rencontres.  Je vais me tenir au courant cependant tout ce week end pour glaner des informations ici et là sur la présence de tel et tel romancier ou  auteur de BD venant de Chine qui, je viens de l'apprendre, est actuellement le premier pays pour l'importance des traductions de livres français.








Si je dois faire la liste des auteurs chinois  que j'ai lus, ce sera très rapide. La voici:
D'abord et avant tout deux grands que j'ai adorés

Yu Hua avec Brothers : Un livre extraordinaire,  truculent à souhait, triste, drôle, plein de vie!



Mo Yan, le prix Nobel de littérature



Weihui : Shanghai Baby




Pour la BD
Maruta 454 de Laquerre et Song Yang



C'est tellement  peu pour un aussi grand pays. Il est temps d'y remédier et à défaut de me rendre au Salon lui-même, je vais aller faire un tour en librairie pour trouver les derniers sortis:



 Respirer de SUN Ganlu

samedi 31 août 2013

Lectures du mois d'août 2013

Peu de lectures  ce mois-ci! Normal! Il a fait si beau!  Ce billet sera donc vite fait.
Tant mieux d'ailleurs car je suis pressée. Cette journée,  je vais la consacrer au tour de mes  librairies préférées  et de ma chère bibliothèque  dans laquelle je n'ai plus mis les pieds depuis deux bons mois!

Ont été de bonnes surprises: 

Le Mystère de Park Lane.  Edouard Delpy (Roman Policier – A ne pas lire la nuit) Nostalgie des très vieux polars en prime: j'ai complètement oublié l'intrigue mai j'en garde encore un souvenir ému tellement je me suis régalée en lisant ce roman d'un temps effacé

La femme qui attendait, Andreï Makine.  Trente ans après le départ de son fiancé parti à la guerre, une femme espère toujours son retour.  Très beau roman   sur la solitude et  l'attente. C’est un texte très fort, plein de pudeur et de folie.


Enfin mon  coup de cœur  du mois ...  Mister Pip de  Lloyd Jones..

Sur une île perdue  en proie à de graves révoltes, les enfants réapprennent à espérer grâce à la lecture très particulière d'un roman de Dickens. Leur instituteur improvisé devient M Pip et  provoque d'étranges jalousies . Bientôt les soldats recherchent partout un certain Dickens dont tout le monde parle  mais qui est-il?  Un livre extra! 

 Mon petit coin du monastère, Bei Bei: Joli livre également! Le naïf et le cynique dans la Chine moderne.  Une merveille  d'humour! 

Les flops: (je préfère ne pas insister) 

Faire surface, Margaret Atwood:  Je l'ai trouvé insipide et vague

L'héritière amoureuse, Valérie Parv, challenge Harlequin, L'amour exotique par excellence avec toutes ses outrances et ses invraisemblances. Le conformisme de l'improbable, toujours! 


Deux étrangers, Émilie Frèche. Après sept ans de silence, le père appelle sa fille. Elle se rend au rendez-vous mais  quoi? Rien de plus?   Je n'ai pas pu croire à cette histoire!


Enfin les BD du mercredi!

No sex in New York, Riad Sattouf. A New York où le sexe s'affiche partout, le héros , en visite, se sent très  attiré par tout ce qu'il voit mais paumé. C'est potache mais sympathique, sans plus! 


David les femmes et la mort, Judith Vanistendael: Quand un père de famille meurt de cancer, quelles sont les réactions de son entourage? Réaliste et sensible. J'ai aimé. 


C'était le bonheur, Blutch. Cette fois, c'est le divorce qui est mis en scène quand un enfant est au milieu. Dessins griffonnés , vifs et rageurs. Cruel et drôle aussi parfois. 


La Casati, La Muse égoïste, Vanna Vinci. Une femme excentrique. Une véritable artiste qui savait se mettre en scène et  qui a inspiréde très nombreux artistes dans les années 20. Instructif. Surtout pour les curieux de cette période.  

lundi 19 août 2013

Un peu de baume au cœur ou un petit tour en librairie


Branle-bas de combat, comme toujours,  après le 15 août.
 La rentrée approche et c'est toujours le moment des grands chambardements.  

 Les moineaux s'envolent ou reviennent. Les horaires et les adresses changent. Petite baisse de régime habituelle en cette fin de saison. Seule solution, le petit tour en librairie malgré la Pal qui n'a que très peu diminué cet été et avant le rush vers les nouveautés de la rentrée qui commencent à  s'afficher. Résultat? Rien de bien transcendant mais  deux livres  qui me tentent depuis longtemps parce que je sais qu'ils sont  tout doux et   apaisants, peu ruineux puisqu'en Poche. C'est l'achat compulsif type. A peine aperçus, aussitôt pris. Deux secondes auparavant, je n'y songeais même pas.  Mais j'ai plein d'autres de la bibliothèque encore à lire dont  la date de retour approche ?  
Tant pis, ils attendront! Ceux-ci sont tout minces. 
Je devrais les lire vite. 
Un bleu et un rose ... (plus rose que sur la photo où il semble violet),  
avec un bandeau rouge indiquant que c'est aussi le choix des libraires. 
Je devrais passer un bon moment grâce à eux.  
A Mélie , sans mélo... Et puis Paulette...
Barbara Constantine

vendredi 2 août 2013

Adieu juillet et ses belles lectures!

Le tour de mes lectures ce mois-ci sera vite fait puisque par fantaisie je me suis accordé le droit de ne bloguer que les livres qui m'ont véritablement séduite.  Les autres,  je les ai oubliés sans rédiger de billets. 

* Les bons  moments, je les ai  donc passés avec les romans suivants 

  • Profanes de Jeanne Benameur:  Un livre que je classe dans ceux que j'aimerais relire.
  • Pulsations de  Julian Barnes: (recueil  de nouvellesMal commencée, ma lecture s'est terminée en apothéose, fait suffisamment rare pour être noté! 
  • Les nuits mouvementées de l'escargot sauvage, Elisabeth Tova Bailey:  A mon tour de conseiller la lecture de ce livre à la fois très personnel et universel, intimiste et scientifique à la fois, émouvant, surprenant,  original,  que j'ai trouvé terriblement attachant. 
  •  Station RomeVincent Pieri: (Premier roman) Entre la gloire des podiums, l'ensorcellement amoureux, le vacarme  du métro et la musique silencieuse de sa mémoire, est-il encore quelqu'un ou n'est-il déjà plus personne? J'ai beaucoup aimé. Lu d'une traite en un après-midi .
  • Plus jamais d'invités! -  Vita Sackville-West:  C’est brillant, enlevé, léger et profond à la fois bien que complètement insensé et quelque peu invraisemblable par bien des aspects comme cette insolite situation maritale et cet affreux et cruel chantage par pure bienveillance et bonté fraternelle mais qu’importe, j’y ai cru le temps de ma lecture. J’en suis ravie.

* Quant aux BD du mois, deux m'ont plu,  deux m'ont déçue.

++ Le Bus, de Paul Kirchner: C'est un livre à feuilleter, à déguster  pendant quelques instants entre deux activités, rapidement, mais à part ça,  c'est un album que je trouve génial.

++ Chagall en Russie, 1, 2, Joann Sfar:  J'ai fini par beaucoup aimer ce récit à la fois désespéré, cruel,  déraisonnable mais surtout  poétique.  Un récit en deux tomes  dont la lecture  m'a fait plaisir

-- Gatsby le Magnifique, Melchior-Durand & Bachelier: Légère déception: je l'ai trouvé beau mais trop sage par rapport au roman. 

-- Le beau voyageSpringer, Zidrou: Je me suis sentie à l'extérieur de cette histoire avec  en même temps le sentiment de l'avoir déjà lue ou entendue  raconter plusieurs fois mais par petits bouts, ici et là. Le dessin ne m'a pas accrochée.  Quant à la fin  si optimiste, elle m'a semblé trop  brusquement décalée du reste  amplifiant encore le sentiment de déception   sous-jacent à ma lecture. Sans doute en attendais-je trop! 

Escargot vu ici, en souvenir de ma plus belle lecture de ce mois

dimanche 17 mars 2013

Longtemps, je me suis couché de bonne heure


Il s'agit d'écrire la première phrase du livre en cours de lecture. Rien de plus facile en apparence. Il ne s'agit après tout que de recopiage mais, comme toujours, la réalité est plus compliquée et je n'arrive pas à me décider ce matin  quant au roman à commencer aujourd'hui. J'ai cinq livres devant moi et tous me tentent pour des raisons d'ailleurs très différentes.

Trois sont américains,  un autre est irlandais et le cinquième est russe. 
L'un est du type Nature Writing. 
Un autre fait le portrait d'une criminelle célèbre en Amérique au début du XXe siècle.
Celui-ci est le dernier roman d'une romancière que j'aime.
Celui-là  est un récit sur le deuil écrit par une autre romancière que j'aime beaucoup
Enfin le dernier est un roman d'espionnage et historique aussi sur les rapports entre la Russie impériale et le Japon de l'ère Meiji. 
Devrais-je finir par un tirage au sort? 
  • Plus il roule vite, plus les bandes blanches de l'autoroute s'amincissent. 
  • Imaginez une jeune femme en fuite.
  • La mort est toujours la même,  mais chacun meurt à sa façon. 
  • 15 février 2008. Quand je reviens à notre voiture, garée à la va-vite - par moi - dans une rue étroite proche du centre médical de Princeton, je vois, glissée sous un essuie-glace, une sorte de feuille de papier rigide. 
  • Le jour même où se consommait l'effroyable désastre de Tsoushima, alors que, sourdes encore, parvenaient en Europe les premières nouvelles de ce sanglant triomphe japonais,le capitaine Rybnikov, qui habitait à Pétersbourg une ruelle sans nom du quartier de Peski, reçut d'Irkoutsk un télégramme ainsi conçu: "Envoyez immédiatement listes, prenez soin malade, réglez dépenses. "
Twisted Tree, Kent Meyers
L'histoire de Chicago May, Nuala O'Faolain
L'Horloge sans aiguilles, Carson McCullers
J'ai réussi à rester en vie, Joyce Carol Oates
L'attrapeur de libellules, Boris Akounine

(Photo: la chambre de Proust à Combray)

mardi 4 décembre 2012

Lectures de novembre 2012



                                                      Romans: les coups de cœur



Appel du pied de Wataya Risarécit minimaliste  sur l'adolescence que j'ai adoré au point d'en faire un coup de cœur.



"Petit oiseau du ciel", de Joyce Carol Oates: Livre bouleversant que j'ai beaucoup aimé. Comment résister  à une telle passion, à tant de folie, de fureur et de désir de vivre une nouvelle vie, de tout recommencer? 


Le temps de rêver est bien court de Bertrand Longuespé : un beau récit sur ce qu'on a appelé longtemps "Les évènements d'Algérie", racontés ici par Edgar Grion,   un jeune breton qui a fait son service militaire comme sous-officier, entre 1958 et 1962

Romans très agréables:

Une place à prendre de J.K. Rowling: Je me souviens de ma lecture avec plaisir.

Rêves de garçons de Laura KasischkeJe compte bien  lire d'autres romans de Laura Kasischke maintenant après celui-ci qui m'a si bien séduite.



 Roman pas si mal que ça!

Sonia Rykiel par Judith Perrignon: N'oubliez pas que je joue. Une incontestable envie de se raconter.




Roman décevant:
Confusion de Cat Clarke: confusion aussi dans ma tête de lectrice  perdue  au milieu du roman, faute de pouvoir continuer à jouer le jeu et ce avec d'autant moins de scrupules que je ne me suis  pas attachée à cette tigresse de Grâce qui ne craint aucun excès et tombe dans tous les pièges: une véritable boule de nerfs qui agit avant de réfléchir et se mutile ensuite! 




Les BD du  mercredi:
Déçue par : 
Dans mes yeux de Bastien Vivès

Séduite par :
New York, mi amor, de Legrand, Tardi, Grange



Intéressée par: 
Agent Secret X-9, vol.1, Dashiell Hammett, Alex Raymond


Admirative de : 
Daytripper, au jour le jour, de Fábio Moon et Gabriel Bá



    Deux  beaux volumes de poésie



lundi 19 novembre 2012

Faire un point blog, parfois.

Hier, dimanche, le billet  de Yaneck  (Les Chroniques de l'Invisible), m'a donné envie de faire le point sur mon blog et de reconsidérer mes raisons de le tenir. 
Il se plaint que ses commentaires diminuent bien que le nombre de ses visiteurs reste constant.
Ecrire une chronique est en soi intéressant, mais échanger à propos des livres lus est quand même un sacré plus, qui me manque pas mal aujourd'hui.
Il essaie ensuite de trouver des explications. Allez le lire, c'est très intéressant surtout quant à sa conclusion!

 Féminine, la blogo littéraire? Oui, c'est évident mais c'est déjà moins vrai pour les BD. Les lecteurs masculins semblent lire davantage de mangas, Comic's et autres séries pleines de fureur et  d'action que les filles mais ils laissent moins de commentaires 


Ce qui me fait me demander une fois de plus pour quelles raisons je passe autant de temps à écrire, à lire des billets et à échanger mes impressions de lecture  malgré un emploi du temps plus chargé que les années précédentes, ce qui ne fait pas toujours l'unanimité autour de moi...
Je me pose d'autant plus cette question en ce moment que j'ai parfois bien envie de tout envoyer promener et de tout arrêter pour des raisons bêtement techniques qui me plongent dans un embarras indescriptible  et me renvoient à mon impuissance phénoménale en ce domaine. Je suis à la merci des bonnes volontés amicales ou familiales pas toujours très disponibles en ce moment. 
Il faut dire que depuis l'été j'en ai vu de toutes sortes! D'abord, malgré toutes les précautions d'usage,  un virus m 'a obligée à changer de matériel, puis l'internet m'a joué des tours à plusieurs reprises, mais ce ne serait rien, le pire c'est lorsque Blogger a supprimé d'office l'ancienne interface m'obligeant à m'adapter et dans la précipitation, j'ai dû faire une fausse manœuvre ou sauter une étape, toujours est-il que c'est comme si j'avais arrêté mon blog depuis la mi-septembre pour les sites de référencement. J'ai l'erreur 404, autrement dit mes pages sont introuvables depuis cette date mais cependant visibles pour les visiteurs. Bizarre! J'étudie de nouvelles possibilités. 

Se pose alors la question de savoir pourquoi continuer si ce n'est  pour laisser des traces? A l'origine, il y a trois ans et demi, j'ai ouvert mon blog pour ça uniquement. Au lieu d'écrire  sur mes lectures dans des cahiers qui s'accumulaient au fil des années sans que je les relise vraiment, pourquoi ne pas en profiter pour partager ma passion avec d'autres?

La fermeture totale et définitive des blogs d'Hathaway et de Cuné a été un réel choc aussi. Tant de travail et d'excellents billets, passés d'un seul clic aux oubliettes! Bon, oui, je sais, la vie continue - qui peut, elle aussi s'arrêter en un rien de temps, Crac! et c'est tout un monde qui s'envole. 
(Bon si c'est pour en arriver là,  à ces comparaisons oiseuses, mieux valait peut-être ne pas commencer!)

Conclusion du moment: Mon blog est fragile et n'est pas tant fait pour durer que pour communiquer!   Yaneck a raison. La richesse d'un blog, ce sont ses lecteurs et tant mieux s'ils laissent des commentaires  et si on prend le temps de répondre et d'en laisser aussi, à moins d'être un blog commercial, bien sûr. Cette réflexion en direct (pas de brouillon) m'a fait du bien et m'incite à poursuivre puisque lire/bloguer me fait plaisir. J'en reviens toujours là. Ça te plaît? Ça ne fait de mal à personne? Alors fais-le! 

samedi 3 novembre 2012

Tops et flops d'octobre

J'ai aimé ce mois-ci:

Au top du top: Appel du pied de Wataya Risa: coup de cœur: l'appel du pied comme un appel d'amour! 

Bien aussi: 
Linda Lê, Lame de fond, une belle  écriture, riche et maîtrisée à la fois.
Barbe bleue d'Amélie Nothomb, Brillant. La fin me plaît
Thierry Beinstingel - Ils désertent, Précision et   classicisme:  un beau roman. 
Le temps de rêver est bien court de Bertrand Longuespé
Eux sur la photo de Hélène Gestern
Les Cent Mille Royaumes de N.K. Jemisin,
Ordo -  Donald E. Westlake, un livre tendre, plein de mélancolie, sur fond de résignation et de poésie.
La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry arriva le mardi de Rachel Joyce, Un premier roman réussi.
BD - Le dernier homme de Gregory Mardon, divertissant!
- Au bord du monde de Bruno Le Floc'h, beau roman graphique, tendre et féroce à la fois. 
- Contes de Maupassant en bandes dessinées, Une vraie réussite!

Pas mal du tout:
Les greniers de Babel de Jean-Marie Blas de Roblès
Mademoiselle Liberté de Michel Quint
La vallée des masques de Tarun Tejpal

Je suis restée mitigée: 
Une semaine de vacances de Christine Angot

Déceptions:
BD - L'Orchidée noire, Neil Gaiman et Dave McKean: Je n'ai sympathisé avec aucun des personnages  et surtout pas avec cette femme violette trop floue, trop évanescente
-  La blogosphère de Bastien Vivès, Une vraie débâcle!


dimanche 21 octobre 2012

Dernier choix pour le prix Femina


Le prix Femina sera décerné le 5 novembre. Voici sa troisième et dernière sélection. 
Image par défaut

Sur les 19 romans français retenus sur la première liste du jury présidé par Camille Laurens, il n'en reste que 5, en définitive et 4  étrangers sur les 11 choisis tout d'abord, plus 5 essais. 
Je regrette pour ma part la disparition de Thierry Beinstingel, «Ils désertent» (Fayard),que j'ai beaucoup aimé. Il aura peut-être un autre prix,  de même que les suivants qui ont toute leur chance ailleurs:  Patrick Deville, «Peste & choléra» (Seuil), Joël Dicker, «La vérité sur l'affaire Harry Québert» (Fallois), Philippe Djian, «Oh...» (Gallimard), Jérôme Ferrari, «Le sermon sur la chute de Rome» (Actes Sud), Claudie Hunzinger, «La survivance» (Grasset), Leslie Kaplan, «Millefeuille» (P.O.L)

Restent donc en lice pour le roman français:

Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville (Minuit)
Patrick Deville, Peste et choléra (Seuil)
Jérôme Ferrari, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud)
Bruno Le Maire , Musique absolue. Une répétition avec Carlos Kleiber (Gallimard)
Anne Serre, Petite table, sois mise! (Verdier)

 Les quatre romans étrangers:
Sebastian Barry, Du côté de Canaan (J. Losfeld – Irlande)
Michiel Heyns, La dactylographe de Mister James (Ph. Rey - Afrique du Sud)
Julie Otsuka, Certaines n'avaient jamais vu la mer (Phébus - Etats-Unis)
Juan Gabriel Vasquez, Le bruit des choses qui tombent (Seuil – Colombie)

Les  cinq essais :
Jean-Claude Berchet, Chateaubriand (Gallimard)
Jean-Michel Delacomptée, Passions. La princesse de Clèves (Arléa)
Pascal Dibie, Ethnologie de la porte (Métailié)
Jacques Julliard, Les gauches françaises (Flammarion)
Tobie Nathan, Ethno-roman (Grasset)

samedi 30 avril 2011

Récapitulatif de mes lectures du mois d'avril

Ce mois d'avril 2011 qui était aussi celui du Read-A-Thon de 24 heures,  j'ai lu 18  livres  dont 4 BD mais je ne cite ici que les romans  dont mes trois plus   belles surprises:  La fille du Chasseur,  Un refrain sur les murs et Le feu sur la montagne.  

1 Quelqu’un d’autre de Tonino Benacquista: Jamais déçue par cet auteur!


2 Storr, Architecte de l'ailleurs de Françoise Cloarec: la découverte d'un peintre bien particulier.


Glacé de Bernard Minier: Excellent début, la fin traîne un peu.
Le jeu de l’ombre, Sire Cedric: Un thriller fantastique.

 5 La fille du chasseur de Sophie Caratini: Un livre très agréable! Dès les premières lignes,  impossible de  le lâcher. Il m’a emportée dans une autre civilisation, celle de la Mauritanie coloniale puis indépendante  des années cinquante à nos jours.

Le Feu sur la montagne de Edward Abbey: roman digne des plus grands, pour tous publics, sans distinction. Un roman à lire  et à relire! Un récit qui fait du bien et rend meilleur. Un classique!
Un diamant gros comme le Ritz de F. Scott Fitzgerald: Ètrange nouvelle à lire au second degré pour ne pas se sentir perdu!
Piège nuptial de Douglas Kennedy ou le piège d'un autostoppeur dans le désert australien: un vrai cauchemar!
Bug made in France ou l’histoire d’une capitulation culturelle, Olivier Poivre d’Arvor, dur, dur!
10 Les coeurs fêlés de Gayle Forman: Un groupe d'adolescentes que l'amitié sauve de la folie dans un camp de redressement avec de la romance par-dessus le marché. Une lecture très plaisante.
11 Récits d'un jeune médecin de Mikhaïl Boulgakov: Une lecture dépaysante, tour à tour effrayante  et drôle, vu  l’horreur des faits racontés.  Une bonne approche de l’écrivain russe au talent sans cesse  contrarié par le pouvoir en place. Un bon moment de lecture.
12 Un refrain sur les murs de Murielle Magellan: Un grand grand roman, tout simple pourtant mais qui m’a fait rêver  tout en m’étonnant! Un coup de cœur.
13 "Marie d’Agoult" de Charles Dupêchez: le portrait d'une  comtesse romantique et amoureuse, Liszt, Wagner,  celui d'une époque effervescente mais aussi celui d'une romancière presque inconnue sous le pseudonyme de Daniel Stern
14 Proust contre la déchéance, Conférences au camp de Griazowietz, Joseph Czapski : Une très belle étude sur  la supériorité de l'esprit  capable de surmonter  les pires conditions matérielles et les humiliations  grâce aux connaissances et aux souvenirs  de lecture  d'un auteur favori)