dimanche 20 avril 2014
Un avion sans Elle, Michel Bussi, polar
Le roman s’ouvre par sa tentative de suicide, brusquement interrompue à la vue d’une page de journal datée de l’accident. Il a enfin découvert la vérité mais, dommage, il est assassiné. Par qui ? Pour savoir la vérité il ne reste plus désormais qu’un carnet de notes où sont recensées toutes les pistes et les hypothèses des plus anciennes aux plus récentes.
L’enquête est alors reprise par le jeune Marc, le frère de l’un des deux bébés présents dans l’avion. C’est à lui qu’est revenu le carnet du détective mais il va lui falloir plus de cinq cents pages pour en lire la fin! C’est long! C’est vrai qu’il le lit dans le métro et qu’il est sans cesse interrompu. Il finit par en déchirer des pages mais là encore, catastrophe!: il oublie la plus importante, celle de l’explication tant attendue!
Alors qui est cette petite fille finalement? Lyse-Rose ou Émilie? Qui va gagner dans la lutte féroce qui s’engage entre les deux familles qui la réclament? La riche ou la pauvre?
Avant de connaître le pourquoi du comment, juste dans les toutes dernières pages, il faut vraiment de la patience car on a le droit à un procès plus ou moins bidon, à des meurtres à répétition, à des poursuites dans tout Paris, des coups de téléphone qui n’arrivent jamais, une sœur rendue folle de douleur et apparemment très dangereuse qui ne se promène qu’avec un Mauser L110. Et puis interviennent des SDF, des infirmières, des tantes et un tas d’autres personnes plus ou moins bien intentionnées. Tout ça en alternance avec des bribes du carnet du détective qui, lui n'en finit jamais de raconter ses propres faits et gestes!
Bref, si j'ai commencé par me passionner pour cette quête d'identité dès les premiers chapitres, j'ai finalement bien vite déchanté tellement tout m'a semblé invraisemblable et tiré par les cheveux. Trop de retournements de situations, d'invraisemblances, de ruptures de rythme dans le récit, trop de trop! Je n'ai pas pu m'attacher à un seul des personnages, trop caricaturaux. J'ai fini par sauter des pages, vite jusqu'à la dernière et le fin fond de l'histoire qui ne méritait vraiment pas une si longue attente, vu la révélation à laquelle je m'attendais plus ou moins tellement il fallait bien aller voir ailleurs après tant d'hésitations sur deux seules petites têtes. Une ultime révélation et le tour était joué! Ouf!
Non vraiment, ce n'est pas un polar dont je me souviendrai volontiers! A oublier même.
Un avion sans Elle, Michel Bussi, (Pocket, 2012, 574 p.)
vendredi 14 mars 2014
La double vie de Cassiel Roadnight, Jenny Valentine
Ce roman passe pour une pépite du roman adolescent européen 2013. C’est pour cela que je l’ai choisi, avec méfiance malgré tout, ayant été trop souvent déçue par le cumul de clichés que l’on trouve parfois dans cette catégorie. Cette fois cependant j’ai été conquise et ma lecture a été très rapide tellement je voulais savoir la suite de l’histoire.
dimanche 20 octobre 2013
Scène de crime virtuelle, Peter May
Elle était grande, blonde, et superbe comme beaucoup d'autres femmes dans SL. Chas avait vu son cadavre, bras et jambes écartés sur le lit. Il savait qu'en réalité ses cheveux étaient courts et bruns et qu'elle avait un visage carré et banal. De toute façon, la mort effaçait toute beauté des traits d'une victime.
Il avait passé presque trois heures dans cet autre monde,où il était devenu quelqu'un d'autre. Pour la première fois depuis des mois, la douleur de la perte de Mora n'avait pas occulté ses autres pensées. Ce qui le surprit et le dérangea le plus cependant , fut de constater à quel point Chas avait pris le dessus, comme une part de lui-même dont il avait jusque là ignoré l'existence. Il n'était pas Chas et Chas n'était pas lui. Mais il partageait des sentiments, des souvenirs, la même douleur. Ils étaient un et en même temps deux. c'était une expérience extraordinaire, folle et un petit peu effrayante
Scène de crime virtuelle, Peter May,
Traduit de l'anglais par Jean-René Dastugue, (Virtually Dead)
Rouergue noir, 2013, 332 pages
Ce livre a été lu dans le cadre de Masse Critique de Babelio et participe au challenge Thrillers et polars de Liliba
samedi 3 août 2013
A ne pas lire la nuit, Le Mystère de Park Lane. Edouard Delpy, Roman Policier
Park Lane est une rue de Londres située dans le district de la Cité de Westminster, dans le centre de la ville. Elle longe Hyde Park à l'Est, et relie Hyde Park Corner à Marble Arch.C'est là que se déroule l'intrigue de ce roman Tout commence le 5 novembre 1928 lorsque le chef inspecteur William P. Maxwell apprend que sir Richard Powell, une des plus grosses fortunes du royaume, vient d'être assassiné dans sa résidence de Park Lane. Veuf depuis longtemps, il a un fils unique étudiant à Oxford. Sa vie privée n'ayant jamais donné lieu à aucun commentaire désobligeant, l'enquête s'oriente vers la vengeance ou l'intérêt comme motifs probables du crime qui a eu lieu dans la bibliothèque de la victime tuée d'un coup de couteau dans le dos. alors qu'il réunissait toute sa famille chez lui pour son 55e anniversaire, à l'exception de son fils resté à l'Université et d'un de ses neveux en route pour l'Amérique.
Vu l'importance du personnage, l'enquête doit aboutir très vite et la police des districts et Scotland Yard doivent à tout prix collaborer malgré la rivalité qui les met habituellement aux prises. L'enquête s'annonce vite plus difficile que prévue malgré la présence des nombreux invités et des serviteurs sur place toute la soirée. Sir Richard avait de nombreux intérêts en Chine, ayant vécu de longues années à Shanghaï, "il aurait pu se créer là-bas quelque inimitiés". Trois autres crimes suivront parmi les personnes présentes à la fête mais le jeune Maxwell a du talent et découvrira la solution pas si simple qu'on le pensait au départ.
C'était amusant de lire ce vieux polar pratiquement introuvable désormais (le mien, acheté avec des dizaines d'autres polars dans une brocante à la suite d'une vente après décès, porte encore le nom de son ancien propriétaire, un certain Docteur P. Herry de Berven-Plouzévédé, dans le Finistère)
Bien sûr l'intrigue, le style, tout a vieilli dans ce roman. Reste le charme des lieux et de l'époque quand les riches londoniens possédaient encore des boudoirs, des fumoirs et des vastes bibliothèques bien remplies près de leurs cabinets de travail. On y trouve aussi des portes dérobées sous les escaliers, près de l'office, avec un personnel de maison très présent, du chauffeur au maître d'hôtel en passant par le valet de pied et le valet de chambre.
On y fume beaucoup, plus encore que l'on y boit. On y conduit des Bentley. On prend le temps de "jeter un coup d'œil admiratif sur la mince silhouette d'une femme qui se détachait dans la pénombre naissante, sur le fond écarlate d'une porte toujours close." tout en embrayant doucement avant de démarrer sa voiture mais sans pouvoir s'empêcher de penser que "la patience n'est pas nécessairement la vertu des jolies femmes."
En somme peu importe l'assassin et les nombreuses péripéties menant à sa découverte, le plaisir de ma lecture s'est situé ailleurs: dans une forme de douce nostalgie pour revivre des réalités disparues et pour savourer un style début de siècle bien suranné aujourd'hui. Il ne m'en fallait pas plus pour passer un bon moment.
Le Mystère de Park Lane. Edouard Delpy
Roman Policier – A ne pas lire la nuit
(Les éditions de France, 20 Avenue Rapp. Paris, 291 pages)
dimanche 14 avril 2013
Le Baiser de Glasgow, Craig Russell
Né en Écosse, en 1956, Craig Russell, est devenu auteur de romans policiers après avoir été officier de police. Deux séries le rendent célèbre, celle du commissaire Jan Fabel et celle de Lennox, un «privé» de Glasgow.
Je viens de lire le deuxième polar avec Lennox pour héros et je me suis ainsi replongée dans l’ambiance des policiers d’après guerre, si éloignée de celle des thrillers actuels. Comme Marlowe, Sam Spade et bien d’autres, Lennox est fortement attaché à sa ville, la Glasgow des années cinquante, une ville pluvieuse, industrielle et dangereuse:
Le Far West n’était pas plus sauvage que Glasgow…. Une cité sans classes, où la seule chose qui comptait était la quantité d’argent qu’on avait. ... Athènes a été le berceau de la démocratie, Florence a accouché de la Renaissance, Glasgow, elle, a élevé le coup de boule au rang d’art. Le «baiser de Glasgow» comme on l’appelle affectueusement dans toutes les nations du monde.
Engagé par les trois chefs de bande tout puissants de la ville pour retrouver le meurtrier d’un bookmaker dont il sort avec la fille, Lennox doit se méfier de tout le monde et surtout de la police qui aimerait le tenir à l’écart de l’enquête. Une superbe chanteuse de l’endroit, du type femme fatale l’engage ensuite pour retrouver son frère disparu. Les affaires sont liées et le pire évidemment n’est pas celui que l’on croit. Mais pour moi ce n’était pas le plus important.
Je lis beaucoup. Je lirais presque tout sur n’importe quoi et écrit par n’importe qui. Je marque juste la frontière à Hemingway.
C’était une brune d’environ trente ans. Habillée d’une façon vaguement bohème – aussi bohème que le formalisme de la bibliothèque municipale le permettait -, elle avait les cheveux noirs et dénoués. Je l’avais repérée de l’autre bout de la grande salle. Elle portait un choix impressionnant de gros livres de référence dans les bras et faisait peser une poitrine tout aussi impressionnante sur eux. Elle me parut être du genre libre-penseuse. Nous nous entendîmes tout de suite.
(Livre de Poche, Calmann-Lévy, 2013, 432 pages)
vendredi 10 juin 2011
Dérive sanglante de William G. Tapply
"Il était environ huit heures du matin lorsque Stoney Calhoun entendit la sonnette tinter : signal qu'on passait le seuil de la boutique. Il leva les yeux de son étau. Un homme aux cheveux blancs se tenait dans l'embrasure de la porte, d'où il examinait le casier des cannes Sage et Orvis adossées au mur."
J’ai beaucoup aimé ce policier bien mené et jamais ennuyeux. Les personnages sont tous très attachants. Même les criminels se révèlent pleins d’humanité malgré leurs crimes. Rien à voir ici avec les serial thrillers qui tuent sans raison. samedi 8 janvier 2011
Exit Music de Ian Rankin
mardi 22 juin 2010
Connexion fatale de Barry Eisler
Une famille exemplaire de la côté Ouest des Etats-Unis : tous s’aiment, tous réussissent dans leur domaine, tous sont méritants jusqu’à l’accident fatal qui tue Katie, la fille et la sœur adorée. Les parents dépérissent. Jusqu’à en mourir. Restent les deux frères, les deux héros de l’histoire, tourmentés par leur lien fraternel et leur sentiment de culpabilité. Ils se détestent et ne se voient plus depuis des années lorsque Ben, l’aîné, le militaire, le tueur, est appelé à l’aide par Alex, son intellectuel de frère devenu un avocat important.
Ben a toujours protégé Alex. Il accourt malgré leurs reproches mutuels
L’action se passe dans la baie de San Francisco, dans la Silicon Valley, dans le monde de l’informatique. Il est question de protéger ou de retrouver un logiciel révolutionnaire de haute sécurité. Les morts brutales se succèdent, les services secrets de différentes nations sont à leur trousse. Schéma classique bien connu ! C’est l’aspect que j’ai le moins aimé.
Ce qui m’a plu c’est le côté psychologique et familial du roman. J’ai surtout aimé Ben, le silencieux, le militaire bien entraîné, dévoué aux autorités mais qui finit par se révéler plus sensible que ce qu’il semblait. Là-dessus se greffe une histoire d’amour brûlante !
N’en ai-je pas encore assez de tous ces clichés ? Il faut croire que non puisque je dois reconnaître avoir été jusqu’au bout de ce récit assez convenu malgré tout mais suffisamment astucieux pour m’intriguer jusqu’au dénouement!
Autre avis chez Pisis's Book qui l'a beaucoup aimé
samedi 10 octobre 2009
La Maldonne des sleepings de Tonino Benacquista

Longtemps je me suis couché de bonne heure dans le Palatino. J’ai toujours aimé cette longue descente vers le Sud, de Paris à Rome, en couchettes d’abord, puis plus tard dans les wagons-lits. Mais j’arrête là mon autobiographie ! Elle n’est pas de mise ici !
Ce brusque lyrisme matinal, semi proustien, est-il dû à la vie de Virginia Woolf que je viens de terminer ou plus certainement au livre de Tonino Benacquista : « La Maldonne des sleepings », ce polar qui se passe justement dans un train de nuit, le Galileo, celui-là, le Paris/Venise ?
C’est sans doute aussi pourquoi j’ai bien aimé cette histoire dont le héros narrateur, Antoine, un jeune couchettiste habitué aux trains de nuit tranquilles, se retrouve soudain au cœur d’une intrigue haletante et planétaire entre des douaniers suisses rigides, un clandestin bizarre atteint d’un drôle de syndrome, des voyageurs inquiétants qui se mettent à le poursuivre et la voix enjôleuse de la femme au haut-parleur de tous les trains du monde ! Toute l’aventure se passe durant un aller-retour Paris/Venise/Paris. On y trouve tous les éléments nécessaires à un bon polar d’aujourd’hui ! Le rythme est aussi soutenu que celui des étapes du train. On pense fatalement au mythique et mystérieux Orient-Express ainsi qu’à la célèbre « Madone des Sleepings » des années folles décrite par Maurice Debroka qui demeure un des chefs d’œuvre du genre !
C’est un récit haletant et nostalgique qui se lit très vite et qu’on repose en souriant ! Un bon divertissement ! Une lecture idéale faite pour les voyages semble-t-il!
La Maldonne des sleepings de Tonino Benacquista
(Gallimard, Folio/policier, 1989, 229 p)
lundi 5 octobre 2009
Mr Zero de Patricia Wentworth
La très belle mais très étourdie Sylvia Colesborough est mariée à un politicien anglais important, qui, la connaissant bien, lui a formellement interdit de jouer à des jeux d’argent. Mais Sylvia ne peut s’interdire quoi que ce soit et naturellement elle tombe dans tous les pièges que la vie moderne peut tendre à une jeune tête de linotte qui ne pense qu’à s’habiller chez les grands couturiers et à s’amuser. Nous sommes dans les années 1930 et la vie est encore légère, bien que s’annoncent déjà les premiers signes avant-coureurs du prochain conflit mondial. Un mystérieux maître chanteur qui se fait nommer Mr Zero réussit sans mal à la piéger en l’obligeant à lui remettre des documents ultra secrets volés dans les papiers de son mari.dimanche 23 août 2009
Mon vieux de Thierry Jonquet


Un peu plus chanceux, d’autres hommes essaient de ne pas sombrer malgré les circonstances malheureuses de leurs vies. La malchance les poursuit. Daniel Tessandier, pauvre mais locataire d’une chambre de bonne et manutentionnaire à l’occasion, perd à la fois sa chambre et son travail. Il se retrouve à la rue où il se met à dévaliser les vieilles dames du métro. Désoeuvré et à l’affût de tous les mauvais coups, c’est lui qui organise le chantage final.
Alain Colmont, le personnage principal, quant à lui, est un autre malchanceux de
Arrive alors la canicule avec ses 15 000 morts. Les personnes âgées tombent comme des mouches. La tentation est grande d’en profiter pour faire disparaître ce père trop gênant. Osera-t-il provoquer sa mort ?
C’est à partir de ce moment-là que l’histoire s’emballe et devient très intéressante mais rien n’est aussi simple qu’il y paraît et on va de surprise en surprise.
J’ai donc plutôt bien aimé ce polar dur et réaliste même si j’aurais préféré un démarrage plus rapide de l’intrigue mais la description des foyers et des lieux parisiens susceptibles d’accueillir les sans logis m’a énormément impressionnée. Thierry Jonquet décrit très bien la montée sournoise et menaçante de la température en ces jours de fin juillet- août 2003 puis la canicule elle-même et surtout le silence inexplicable des autorités et des journalistes d’information quant à la détresse des services d’urgence des hôpitaux et des pompes funèbres totalement débordés par le nombre des morts.
samedi 22 août 2009
Autopsie d'une vengeance de Christian Querré


Et voici le premier, resurgi d' un autre été, dans une collection avec le triskell sur la couverture.
Autopsie d’une vengeance par Christian Querré ( Jean Picollec éditions,1984, 142 pages)
Au hasard d’une flânerie bretonne, voici un petit roman policier bien sympathique qui se déroule dans les Côtes d’Armor, de Saint-Brieuc à Paimpol, en passant par Binic.
Un homme, Gilles Guézennec, professeur de jeunes sourds, est anéanti par le meurtre de sa fille Lauriane et décide de
Le subterfuge réussit parfaitement : le corps, « méconnaissable » est récupéré neuf mois plus tard et Guézennec-Courcoux connaît la sensation rare d’assister à ses propres obsèques. Peu après il parvient à retrouver la trace du meurtrier de sa fille et une chasse acharnée commence qui engendrera bien des rebondissements.
Le tout est écrit avec beaucoup d’humour, sur un rythme rapide et teinté d’émotion. La fin est tout à fait surprenante et très réussie. J’ai bien aimé.
Ce livre se lit très vite J’ai dû le terminer en deux heures non stop.
Selon l’éditeur, l’auteur, né à Binic, en Bretagne, était lui-même professeur de jeunes sourds à Saint-Brieuc lorsqu'il écrivit ce texte.
Autopsie d’une vengeance par Christian Querré ( Jean Picollec éditions,1984, 142 pages)
dimanche 12 juillet 2009
L'heure trouble par Johan Theorin

mardi 7 juillet 2009
1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis de Alexander McCall Smith


Je n’ai pas réussi à lire ce livre : c’est pourtant le 7ème tome des aventures de Mma Ramotswe, une « très sympathique » (dixit la 4decouv) détective du Botswana, pays démocratique d’Afrique australe, grand comme la France mais trente fois moins peuplé, situé entre l’Afrique du Sud, la Namibie, la Zambie, et le Zimbabwe, sans accès à la mer et dont la capitale est Gaborone. Voilà, j’aurai au moins connu l’existence de cette république africaine grâce à ce livre Normalement j’aime bien les séries policières, surtout au début de l’été quand mes lectures se font plus légères, plus frivoles, mais là, non, je dois laisser tomber alors que je n’en suis qu’à la vingtième page. Ce n’est pas beaucoup, mais j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre qui est qui et ce dont il est question et je n’ai toujours pas réussi à bien situer les personnages et leurs problèmes. Alors plutôt que de recommencer une troisième lecture des premières pages, je préfère abandonner. Ainsi, je ne peux pas juger ce livre mais je me laisse la voie libre pour une autre tentative, plus tard, quand j’aurai oublié mon agacement et ma déception.Pour ne pas être injuste envers ce petit volume policier qui n’a d’ailleurs pas besoin de mon avis pour connaître le succès par ailleurs, je renvoie vers un avis plus sérieux, ici. Je n’en ai pas trouvé d’autres, mises à part les présentations des éditeurs ou des vendeurs.
L'auteur : McCall Smith est professeur émérite de l'université d'Édimbourg et membre du Comité international de bioéthique à l' UNESCO
Les enquêtes de Mma Ramotswe, série policière de Alexander McCall Smith. Voici les titres de la série traduits en français, dans l'ordre:1) Mma Ramotswe détective 2) Les larmes de la girafe 3) Vague à l'âme au Bostwana 4) Les mots perdus du Kalahari 5) La vie comme elle va 6) En charmante compagnie 7) 1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis 8) Le bon mari de Zebra Drive 9) Miracle à Speedy Motors et prévu en 2010: Tea time for the traditionally built
1 cobra, 2 souliers et beaucoup d’ennuis de Alexander McCall Smith(10/18, 2007, 255 pages, traduit de l’anglais par Elizabeth Kern)











