Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles

lundi 7 avril 2014

Film, La couleur des sentiments


Il était temps! Je ne l'avais pas encore vu alors que j'ai tellement aimé le livre. Bien que préférant le roman, j'ai passé un moment très agréable avec le film aussi.
Mon billet sur le livre: ICI

La couleur des sentiments (The Help), Tate Taylor,metteur en scène, Acteurs: Emma Stone, Viola Davis, Octavia Spencer, 2011
Roman de Kathryn Stockett

dimanche 10 mars 2013

Meilleures ennemies, de Gary Winick, avec Anne Hathaway et Kate Hudson

Un film idéal pour un dimanche pourri où il vaut mieux ne pas trop réfléchir  et retrouver son âme d'ado prête à rire et à pleurer pour un rien, enfin pour un mariage réussi ou raté, c'est selon. Une histoire pour fille uniquement, à voir toute seule surtout,  sinon l'esprit critique se pointe trop vite. 
Dès le début, je devinais déjà ce qui m'attendait et comment ça allait finir mais peu importe, c'est exactement ce dont j'avais besoin et j'avais d'ailleurs acheté le DVD il y a longtemps justement pour le voir dans un tel moment de déprime. 
J'ai ri et j'ai eu les larmes aux yeux pour l'apothéose finale. C'était parfait. Je me suis sentie beaucoup mieux ensuite! Comme quoi, il ne me faut pas grand chose pour retrouver la pêche! Tant mieux!
 C'est nunuche à souhait cependant! Attention! Le résumé ne sera pas long. 
Deux amies d'enfance qui s'adorent encore à 26 ans,  décident de se marier le même mois, mais pas le même jour, dans le même splendide hôtel Plaza, à New York. Elles contactent pour réussir les deux cérémonies la même célèbre agence. Chacune a pris l'autre comme demoiselle d'honneur. Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf qu'une employée se trompe et programme les deux mariages le même jour! Trop tard pour faire marche arrière!  L'une des amies doit accepter de reculer la date du sien; C'est là que tout tourne mal. Chacune s'entêtant, elles se fâchent et font tout ensuite pour faire rater les préparatifs de l'autre. C'est là le plus drôle:  elles se font des coups tordus  et on rit forcément. 
La fin est sentimentale à souhait.
Entre temps les actrices s'en sortent bien, la robe de mariée de l'une est superbe. L'autre s'affirme et prend de l'assurance ce dont elle avait besoin.  Un retournement de situation  est le bien venu,  un coup de théâtre en somme. Les toilettes sont belles, les gâteaux aussi. 
Bref c'est un film dégoulinant de crème et de bons sentiments mais je n'ai même pas eu honte de l'apprécier autant. Du gris je suis passée au rose. Que demander de plus? Mission accomplie pour cette distraction! Après-midi maussade sauvée! 
Meilleures ennemies, de  Gary Winick, avec Anne Hathaway et Kate Hudson (EU, 2009)

vendredi 3 juin 2011

Harvey, film de Henry Koster, avec James Stewart


Je me suis bien divertie à voir Harvey  un charmant film américain de 1950 réalisé en noir et blanc par Henry Koster. 

James Stewart y joue Elwood P. Dowd, un adorable jeune célibataire dont la courtoisie et la bienveillance sont sans égales et  qu’on aimerait tous avoir comme frère, compagnon ou voisin  si ce n’est qu’il a un étrange ami qu’il trimballe partout et qu’il présente à tout le monde. Il s’agit de Harvey, un lapin géant imaginaire avec lequel il s’entretient  sans cesse.  Son entourage est excédé et n’y comprend rien et sa sœur chez laquelle il demeure décide de l’envoyer dans un hôpital psychiatrique, seulement elle est tellement énervée qu’elle s’embrouille dans son discours et que  c’est elle qu’on finit par  prendre pour la malade  à qui on applique les premiers soins. Une série de quiproquos s’ensuivent très amusants  Pendant ce temps Elwood séduit tout le personnel médical par son calme, sa sagesse souriante, sa folie douce et surtout son aptitude au bonheur en toutes circonstances. Dès le moment où on ne s’offusque pas de sa marotte, il rend tout le monde heureux autour de lui. James Stewart est vraiment  l’acteur qu’il fallait pour ce rôle : il y est admirable et a d’ailleurs obtenu l’Oscar du meilleur acteur cette année-là.   


 (Harvey est  en fait un Pooka,  une créature féerique du folklore celte qui a la capacité de prendre de nombreuses formes. C'est un esprit espiègle et inoffensif qui ne pense qu'à s'amuser et à jouer des tours.) 



vendredi 1 avril 2011

Idée de sortie cinéma pour lundi 4 avril

Après le succès du livre et de la pièce de théâtre, l’adaptation cinématographique de La Pecora nera (la brebis galeuse) sortira au cinéma le 20 avril 2011.

 Deux places (vous et la personne de votre choix) sont offertes pour une projection privée en avant-première du film, suivie d'une rencontre avec Ascanio Celestini,le réalisateur (en sélection à «la Mostra de Venise 2010».)
Cette rencontre aura lieu au Club Lincoln 10, rue Lincoln 75008 Paris, le lundi 4 avril 2011 à partir de 20h00.

Date limite pour me communiquer votre adresse par mail (voir mon profil) demain, samedi 2 avril, 2o H. 

lundi 28 mars 2011

Un jour sans fin de Harold Ramis, avec Bill Murray et Andie MacDowell


Phil Connors est un présentateur météo d’une petite télévision des Etats-Unis qui s’apprête à partir pour la quatrième fois fêter le jour traditionnel de la marmotte dans un petit centre provincial. Rita  et Larry, ses collaborateurs qui l’accompagnent,  ne l’apprécient pas  car il se montre prétentieux, égoïste, méprisant et cynique. Il se moque de tout et sa seule idée est de rentrer  chez lui. Ce ne sera pas possible en raison du blizzard qui s’abat brusquement sur la région. Il passe donc  la nuit  à l’hôtel où la radio le  réveille à six heures  le lendemain comme d’habitude. C’est alors qu’il se rend compte avoir déjà entendu ce même programme et que les gens  lui tiennent le même discours que la veille.  Tous  se préparent à nouveau  à fêter la marmotte.C’est le même jour qui recommence. Il est enfermé dans une boucle du temps. C’est pour lui le début d’un vrai cauchemar qui va durer un an. Il vit tous les jours le même jour. Il revit plus de trois cents fois le 2 février, le jour de la marmotte. C’est dramatique pour lui qui essaie à un moment  de se suicider, sans succès, bien sûr,  puisque le lendemain matin, tout retourne 24 heures en arrière! Lui seul vit cette situation en ayant conscience de tout ce qui se passe. Les autres ne se rendent compte de rien. Au début il profite de cette situation pour s’enrichir, séduire des jeunes femmes mais il tombe amoureux de Rita,  sa coéquipière,  qui est tout le contraire de lui. Alors peu à peu il apprend à répondre à ses désirs et il s’améliore  en apprenant  l’italien, puis à jouer du piano, à sculpter des blocs de glace. Peu à peu il aide autant que possible les gens dans le besoin autour de lui. Il devient l’homme le plus populaire de l’endroit. Et Rita finit par croire en son amour!   
C’est très drôle pour le spectateur et j’ai adoré ce film plein de charme, de délicatesse et de  bonne humeur. Les acteurs sont parfaits dans leurs rôles,  très attachants! Les situations sont loufoques et cocasses et pourtant curieusement réalistes. 
Ce film est un délice qui a été classé en 2000 comme 34e meilleure comédie du XXe siècle et comme 8e film fantastique!

Un jour sans fin  de Harold Ramis, avec Bill Murray et Andie MacDowell ,   sorti en 1993 .(Groundhog Day, "Le jour de la marmotte")

samedi 12 février 2011

Gens de Dublin, dernier film de John Huston d'après une nouvelle de James Joyce

Je viens de voir sur TCM le film de John Huston qu’il a tourné  avant de mourir  et qui reprend  «The Dead »,  la dernière nouvelle du recueil   "Dubliners " de James Joyce. 

La nouvelle, publiée en 1914,  et le film tourné  en 1987  racontent une fête familiale un jour d’épiphanie à Dublin, en 1904. 
L’intrigue elle-même se résume à peu de choses mais cependant tout y est attirant, simple et parfait. Nous assistons à l’entrée des invités de deux demoiselles âgées, Kate et Julie Morkan et de leur nièce  qui,  chaque année à la même époque,  reçoivent leur neveu Gabriel Conroy et sa femme Gretta, ainsi qu’un petit cercle d’amis Tout se déroule de façon rituelle : on chante, on danse, on mange et on boit avant de finir par évoquer les morts  et de se séparer.  Sur l’escalier au moment du départ, la jeune Gretta s’arrête, émue par le chant d’un dernier invité. La dernière partie montre le jeune couple de retour dans sa chambre d’hôtel et Gretta raconte à son mari l’histoire de ce jeune homme qui l’a aimée et s’est tué pour elle. Gabriel dont le début de jalousie s’apaise regarde au loin par la fenêtre les flocons de neige sur Dublin et un solo de saxophone accompagne le panoramique final qui montre la ville et la campagne ensevelies sous la neige  tandis que Gabriel songe à l’inévitable écoulement de la vie cernée par la mort inéluctable. 
C’est un film d’un charme fou. Je suis encore sous le coup de l’émotion en terminant ce billet. 
Gens de Dublin, dernier film de John Huston  d'après  une nouvelle de James Joyce


vendredi 4 février 2011

Maria Schneider, la Jeanne du Dernier tango à Paris est morte hier


Elle s’est éteinte jeudi 3  février, à 58 ans,des suites d’un cancer.
Fille du comédien Daniel Gélin et de la top modèle Marie-Christine Schneider, elle  a joué pour Michelangelo Antonioni, René Clément et Jacques Rivette. Elle venait d’être faite chevalier des Arts et des lettres et avait joué pour la dernière fois en 2009 dans le film : "Cliente " de Josiane Balasko
D’elle, je retiendrai surtout le rôle qu’elle interprétait dans le film de Bertolucci : «Le dernier tango à Paris»  avec Marlon Brando comme partenaire.
C’était en 1972. Elle avait 19 ans. Elle était belle, fragile et libre, la jeune fille  au chapeau mou, insolente et soumise au jeu sexuel du personnage incarné par Marlon Brando.

L'action se passait presque entièrement  dans un appartement vide et  près du pont de Bir-Hakeim d’où l’on voyait la Seine. Il était à louer et quand elle est entrée seule pour le visiter elle y a rencontré l’Américain joué par Marlon Brando, un homme seul,  bouleversé par le suicide de sa femme. Ils feront l’amour dès cette première visite et se retrouveront plusieurs fois dans cet endroit. Entre temps on la voit rejoindre son petit ami et déambuler dans les rues de Paris, du côté de Passy et dans le métro. D’elle, on ne sait pas grand-chose et de lui encore moins.

Je garde le souvenir d’un film triste où l’amour est impossible et cependant passionné. Les amants s’accrochent l’un à l’autre comme à une bouée pour se sauver de leur solitude. Les scènes d’amour sont fameuses et celle du beurre a fait scandale et  nui à la réputation du film  longtemps interdit aux moins de 18 ans et interdit tout court en Italie. 
Marlon Brando y était séduisant, violent, fougueux et en même temps renfermé et taciturne. Elle était solaire et animale, un électron libre, si fulgurante dans son long manteau et ses bottes, ses pulls trop larges et ses jeans troués,  et cette voix rauque qu’elle avait ! 
C’est cette image d’elle que je garderai. 
Site à voir : Café mode  où j'ai trouvé les photos.

lundi 22 novembre 2010

"Guerre et Paix¨ de Tolstoï sur la Cinq

Ce soir , je ne manquerais pour rien au monde la première partie de Guerre et Paix qui passe sur la cinq 
Un film de Robert Dornhelm, Brendan Donnison, avec comme acteurs principaux : Greg Mullavy, Bettye Ackerman, Ernest Harada.
Début du XIXe siècle. Napoléon conduit sa Grande Armée en Russie et la vie continue à Moscou. Le comte Rostov s'apprête à célébrer la fête de sa fille Natacha. Véritable garçon manqué, la jeune femme supporte difficilement le corset que sa mère l'oblige à porter. Là, se coisent le prince André Bolkonski et sa femme Lise, enceinte ; Pierre, le fils illégitime du comte Bezoukhov ; Maria Dmitrievna, la tante de Natacha ; et enfin Nicolas Rostov et sa cousine Sonia, follement épris, l'un de l'autre. Au cours du bal, un messager délivre un pli annonçant l'entrée en guerre de la Russie aux côtés de l'Autriche. Les hommes s'en réjouissent, les femmes s'en inquiètent
Je donnerai mes impressions quand ce sera terminé! 
Edit de 22H30
C'est déjà terminé! Je le regrette! Je retiendrai surtout la belle reconstitution de la bataille d'Austerlitz. Le cinéma se prête bien aux grands mouvements de troupes en uniformes. J'ai moins aimé les gros plans pris au cœur des combats.. Les bals et les réceptions mondaines aussi ont réussi à me séduire mais je n'ai pas aimé le jeu des acteurs et surtout des actrices,  trop excessif à mon goût.
N'empêche, je ne manquerai pas le deuxième épisode lundi prochain.  


Première page du livre qui s'ouvre par un paragraphe en français ( en bleu et en noir quand il s'agit du russe) comme s'il s'agissait d' un hommage à cette langue  parlée par les bonnes sociétés de l' époque dans toute l'Europe. 


-"Eh bien, mon prince! Gênes et Lucques ne sont plus que des apanages, des propriétés de la famille Buonaparte! Non je vous préviens  que si vous ne me dites pas que nous avons la guerre, si vous vous permettez encore de pallier toutes les infamies, toutes les atrocités de cet Antéchrist (ma parole, j'y crois), je ne vous connais plus, vous n'êtes plus mon ami., vous n'êtes plus mon fidèle serviteur, comme vous dites.  Allons , bonjour, bonjour. Je vois que je vous fais peur, asseyez-vous et racontez.
C'est ainsi qu'en juin 1805,  la fameuse Anna Pavlovna Scherer, demoiselle d'honneur et favorite de l'impératrice Maria Fedorovna, accueillit le prince Basile, un haut personnage, arrivé le premier à sa soirée. Anna Pavlovna toussait depuis plusieurs jours, elle avait la grippe, disait-elle. (grippe était alors un terme nouveau et rares étaient ceux qui en usaient): Les billets qu'un valet en livrée rouge avait distribués le matin même étaient libellés ainsi:
"Si vous n'avez rien de mieux à faire, M;le Comte (ou mon prince), et si la perspective de passer la soirée chez une pauvre malade ne vous effraye pas trop, je serai charmée de vous voir chez moi entre sept et dix heures. Annette Scherer."
- Dieu, quelle virulente sortie! répondit le prince nullement troublé par cet accueil. Il arborait sur son uniforme de cour brodé des plaques de divers ordres, portait bas de soie et escarpins, et son visage plat respirait la bienveillance.
Il s'exprimait en ce français raffiné que parlaient nos grands-parents, dans lequel même ils pensaient, et sa voix avait les inflexions douces et protectrices propres aux gens qui ont vieilli dans les milieux du monde et de la cour et y ont exercé de hautes fonctions. Il s'approcha d'Anna Pavlovna, lui baisa la main en inclinant sa tête chauve, luisante et parfumée, puis s'assit sans hâte sur le divan. ". 

lundi 16 août 2010

The Holiday, film de Nancy Meyers

Rapide résumé de cette comédie romantique légère comme de la mousse.
Deux jeunes femmes que tout oppose, une Américaine (Amanda) et une Anglaise (Iris), toutes deux déçues par les hommes, décident, sans se connaître, d'échanger leurs appartements. Iris va débarquer dans une demeure de rêve tandis que la distinguée Amanda découvre une petite maison de campagne sans prétention. Les deux femmes pensent passer de paisibles vacances loin de la gent masculine, mais c'était compter sans l'arrivée du frère d'Iris dans la vie d'Amanda, et la rencontre de Miles pour Iris.
Un petit film de vacances qui m’a bien divertie ce lundi d’août si pluvieux ! Sans prétention  mais divertissant,  il avait  tout pour me plaire et pour me faire passer une bonne après-midi bien douce et bien  futile  comme je le désirais! 

Les acteurs sont parfaits,  surtout les actrices d’ailleurs. Les vêtements sont beaux, les intérieurs  sublimes, l’histoire est gentillette et pleine de bons sentiments! Il n’est question que  d’amour et de belles rencontres. Les voisins sont aimables, les enfants bien élevés, les taxis disponibles et compréhensifs, les chagrins eux-mêmes sont de bon aloi et s’effacent vite et la fin est rose à souhait avec réunion de tous les personnages pour une fête de réveillon qui  s’annonce parfaite, ce que  de toutes façons on prévoyait depuis le début! 




The Holiday, film de Nancy Meyers

Cameron Diaz,Kare Winslet, Jude Law, Jack Black, 2006)

jeudi 1 juillet 2010

Elle et Lui de Leo McCarey,

A bord d'un bateau de croisière transatlantique d'après guerre, élégant et luxueux à souhait, de la Méditerranée à New York, en passant par une superbe halte à Villefranche sur Mer, explose et se déroule une idylle fabuleuse, merveilleuse, enchantée, légère  et drôle entre Lui, le charmant Gary Grant et Elle,  la très distinguée Deborah Kerr! Euh, pardon, je m'égare, entre Nicky Ferrante, coureur de jupons patenté, à l'italienne,  et Terry McKay, une ravissante chanteuse de cabaret.
Ils sont tous deux fiancés au départ? Qu'à cela ne tienne, le nouvel amour sera le plus fort et à l'arrivée à New York, pour faire un peu sérieux, ils se donnent rendez-vous au sommet de l'Empire State Building, dans six mois exactement, jour pour jour. 
On y croit dur comme fer!
Hélas (ou tant mieux car le sirop de l'amour trop parfait au cinéma est vite écœurant) au moment où elle sort du taxi au bas du gratte-ciel...sirène,  ambulance et attente vaine de Lui là-haut, perché sur sa haute tour!
La fin est mélo , romantique, poignante, larmoyante, guimauve, au choix...
 Toujours est-il qu'une note d'espoir nous est laissée. Lui va se mettre à peindre à nouveau,  en grand artiste qu'il s'est révélé être et, Elle,  courageuse comme pas une, réussira peut-être à se relever!
J'y crois! J'aime trop les amours réussies!
Je n'ai pas pleuré, mais j'ai beaucoup souri et fondu d'admiration devant ce que d'aucuns ont traité de bluette, de suite de clichés des plus mélos...
C'est peut-être vrai que le film est bien démodé mais c'est exactement ce dont j'avais besoin en ce moment:: envie de romantisme, d'attendrissement, d'admiration devant les beaux vêtements à la mode des années cinquante, les magnifiques décors de Villefranche sur Mer, dans la délicieuse maison de la grand mère avec cette superbe vue sur le port  pour finir par ces vues vertigineuses de Manhattan.

Voilà, c'est  exactement ça, pouvoir sortir sans honte tous ces adjectifs trop vite jugés excessifs mais qui font partie de tous mes rêves! Si la vie pouvait être comme ça ! Tout le temps!

Ce film, je l'ai connu, reçu et vu grâce au Swap sur New York
Merci donc une fois encore à Amanda,  Manu et Claire.
Elle et lui, film de Leo McCarey, (1957, 4 nominations aux oscars) avec Gary Grant et Deborah Kerr
An Affair to remember

jeudi 22 avril 2010

Marie Antoinette par Sofia Coppola,

Marie Antoinette est suivie, dans ce film,  de ses 14 ans jusqu’à sa fuite  de Versailles. On la voit toute fraîche et ravissante adolescente au début lorsqu’elle arrive de son Autriche natale encore toute naïve et rieuse, insouciante et inconsciente aussi ! Elle n’aime pas l’étiquette de la cour et s’entoure de jeunes femmes aussi légères et coquettes qu’elle-même. Elle aime la mode, le jeu, les  pâtisseries et pendant ce temps, son jeune époux, le futur LouisXVI  qui la délaisse ,  passe son temps à courir le cerf. Quant à  la cour vieillissante où règne Mme du Barry,  la toute puissante et insolente maîtresse du roi Louis XV, elle  continue à respecter les règles rigides d’une étiquette royale tatillonne..
Bientôt,  après la naissance de son premier enfant, elle s’enfermera dans son Trianon, au grand dépit des courtisans qui passent leur temps à médire sur son compte mais déjà la révolution approche !
J’ai beaucoup aimé ce film pour Versailles, ses salons et son parc rénovés, pour les costumes magnifiques aussi et pour cette musique étrangement moderne qui accompagne l’ensemble !  Le jeu des acteurs est irréprochable ,que ce soit Kirsten Dunst jouant Marie Antoinette, Asia Argento, la Comtesse du Barry, Marianne Faithfull, Marie-Antoinette d’Autriche, Aurore Clément, la Duchesse de Chartres, Guillaume Gallienne, Vergennes, je les ai tous aimés !
Merci encore à Maggie pour me l’avoir offert , à la suite de son jeu-concours !
Marie Antoinette par Sofia Coppola, d’après  Antonia Fraser,  Prix de l'Éducation nationale 2006. Oscar de la meilleure création de costumes 2007, .Kirsten Dunst = Marie Antoinette