«L’été semblait aussi infini que l’océan quand elle était petite et que sa famille louait le cottage gris au toit bardé de bois sur l’île de Nantucket.»
Maintenant Corrine habite à Manhattan avec Russell et leurs jumeaux. Elle se sent toujours coupable de ne pas faire tout ce qu’elle devrait:
«Mauvaise mère, mauvaise épouse, mauvaise hôtesse. Mauvaise.» C’est ainsi qu’elle se juge. Pourtant elle a tout pour être heureuse: un bon mari, de beaux enfants pour lesquels elle a abandonné un travail des plus agréables pendant cinq ans, une belle maison, des amis célèbres mais elle se sent insatisfaite.
Le 10 septembre 2011, une grande réception a lieu chez elle.
Le 12 septembre elle rencontre Luke dans la rue, un autre quadragénaire comme elle, rescapé d’une des fameuses tours. C’est le coup de foudre. Ils deviennent bénévoles pendant quelques jours. Lui aussi est un bobo new yorkais à qui tout a réussi mais son couple bat de l’aile. Sasha, sa femme, frivole et coquette, lui est infidèle et sa fille adolescente s’éloigne de lui. Bouleversés par le drame qui vient d’avoir lieu tout près de chez eux, ils sentent leur vie s’animer à nouveau.
Que vouliez-vous qu’il arriva? Une saison d’amour fou après quoi ce n’est malgré tout pas si simple. Une surprise les attend à la fin que le lecteur attendait depuis longtemps, lui!
Je connaissais la réputation sulfureuse de cet auteur qui a été entre autres un des inspirateurs de Bret Easton Ellis dont les romans m'ont fait une si grande impression. C'est pourquoi je suis très étonnée de n'avoir vu dans ce livre qu'un banal roman de couples qui vont mal, d'adultères passionnés ou déjà bien établis, de course à la notoriété, au luxe, à l'argent facile, "le fric , le toc et le chic", sauf que ça se passe à Manhattan aux alentours du 11 septembre 2011.
Bien sûr l'écroulement des tours remet toute leur vie en question et c'est certainement le moment le plus intéressant du récit mais ça ne dure pas longtemps et les anciennes habitudes reviennent vite. Ce roman ne m'a pas convaincue du tout qu'il s'agissait d'un grand ouvrage de l'auteur. Il a dû en réussir de bien meilleurs! Je n'ai été jusqu'au bout que parce qu'à chaque instant je m'attendais à un tournant qui justifierait aussi bien la réputation scandaleuse de l'auteur que les éloges faits à ses romans. J'ai été déçue.
L'auteur: Né en 1955 dans le Connecticut, il vit à New York. Il a appartenu au Brat Pack, un groupe de romanciers américains dont fait partie Bret Easton Ellis. Il a étudié l’art d’écrire avec Raymond Carver et a travaillé comme vérificateur au magazine The New Yorker, tout comme le protagoniste principal de son premier roman, Journal d'un oiseau de nuit (Bright Lights)
Dans La Belle vie (2007), McInerney retrouve ses personnages de Trente ans et des poussières, la veille du 11 septembre 2001. Avec en toile de fond les attentats, il décrit ce qui se passe lorsque l'onde de choc vient percuter des millions de destins. Marié quatre fois, il a deux enfants, deux faux jumeaux. (Wikipedia)
La belle vie de Jay McInerney, (Éditions de l’Olivier, 2007, 467 pages). Traduit de l’anglais (États-Unis) par Agnès Desarthe Trois parties : L’été indien, Cet automne-là, VacancesBien sûr l'écroulement des tours remet toute leur vie en question et c'est certainement le moment le plus intéressant du récit mais ça ne dure pas longtemps et les anciennes habitudes reviennent vite. Ce roman ne m'a pas convaincue du tout qu'il s'agissait d'un grand ouvrage de l'auteur. Il a dû en réussir de bien meilleurs! Je n'ai été jusqu'au bout que parce qu'à chaque instant je m'attendais à un tournant qui justifierait aussi bien la réputation scandaleuse de l'auteur que les éloges faits à ses romans. J'ai été déçue.
L'auteur: Né en 1955 dans le Connecticut, il vit à New York. Il a appartenu au Brat Pack, un groupe de romanciers américains dont fait partie Bret Easton Ellis. Il a étudié l’art d’écrire avec Raymond Carver et a travaillé comme vérificateur au magazine The New Yorker, tout comme le protagoniste principal de son premier roman, Journal d'un oiseau de nuit (Bright Lights)
Dans La Belle vie (2007), McInerney retrouve ses personnages de Trente ans et des poussières, la veille du 11 septembre 2001. Avec en toile de fond les attentats, il décrit ce qui se passe lorsque l'onde de choc vient percuter des millions de destins. Marié quatre fois, il a deux enfants, deux faux jumeaux. (Wikipedia)
Challenge de Sofynet: New York

