Affichage des articles dont le libellé est Israël. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Israël. Afficher tous les articles

jeudi 4 mars 2010

Exit Wounds de Rutu Modan, BD

 Le titre: Exit wounds : Orifice de sortie d’une blessure
Les quatre parties de l’album: 
1 Personnage du père : C’est l’objet de la quête de tous les personnages. C’est lui, l’homme mystérieux et recherché qu’on ne voit jamais mais dont on parle sans cesse ! Il  abandonne toujours ceux qui l’ont aimé pour se poser ailleurs !
On le croit mort dans un attentat kamikaze mais on ne retrouve pas son corps.
 2 Mes voyages avec la girafe : La girafe c’est  Numi, une jeune fille riche qui vient de finir son service militaire et qui fait appel à Koby, un jeune chauffeur de taxi, pour retrouver son amant qui est aussi  le père de ce dernier. Est-il vraiment mort dans l’attentat ?  Ils enquêtent ensemble.
 3 Le dernier voyage : Ils découvrent les diverses trahisons de cet homme et deviennent amants à leur tour mais sur un malentendu, ils se séparent
 4 Résurrection : Koby découvre que son père a vendu tous ses biens et a fondé une nouvelle famille ultra religieuse.  C’est un homme qui aime le changement, mais qui pourtant ne change jamais ! Sa nouvelle jeune femme l’attend en vain et nous, lecteurs,  nous ne le verrons jamais ! Il semble avoir disparu une fois de plus.
Koby réussira –t-il à reconquérir Numi ? Les dernières images semblent positives!

Le dessin : Les lignes sont simples et la construction des pages des plus classiques Les couleurs sont sans éclats et n’attirent pas particulièrement l’attention, Les détails sont réduits au minimum. Nous sommes en Israël mais on se croirait  n’importe où ! Les portraits sont également vagues, peu caractérisés !  Ce n’est sûrement pas ce que je retiendrai de cette BD

Mon impression : L’histoire m’a semblé banale:  un homme instable sème ses conquêtes féminines et ses enfants sans remords. Il trahit tout le monde en permanence puis disparaît sans explication pour recommencer ailleurs le même cycle amour/trahison ! Son fils le hait mais part à sa recherche.
Le seul intérêt vient de l’endroit lui-même, Israël, un pays dangereux, toujours menacé d’attentats où les jeunes se sentent abandonnés par leurs parents qu’ils se mettent à rechercher !
Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages des deux pauvres grands enfants orphelins à la recherche d’un homme lâche et fuyant.


Mise en garde pour être honnête! Ceci est un billet écrit par une grande débutante en BD qui en est encore à ses premiers pas dans ce domaine!  Cette BD est très appréciée par les spécialistes! 


Ont présenté cette Bd : Keisha, bébédazi, Morue la Fée,, 

Ce livre a reçu le prix France Info de la Bande dessinée d’actualité et de reportage.
Il a été sélectionné lors du Festival de BD d'Angoulême 2008

Exit Wounds de Rutu Modan  (Actes Sud BD, 2007,)
 Traduit de l’ hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech, 116 pages

lundi 11 mai 2009

Amos Oz: Vie et mort en quatre rimes: Abandon



Abandon de ma lecture.

Sur la scène d’un centre culturel, un écrivain, en représentation, n’arrive pas à se concentrer, et laisse son esprit divaguer. Il imagine des vies fictives aux spectateurs tandis qu’une jeune lectrice lit des extraits de son dernier livre. A la fin, il la raccompagne et voudrait entrer chez elle mais elle est timide et refuse, mettant en avant la présence d’un chat jaloux. Telle est l’intrigue.

Le reste n’est que suite de pensées évanescentes, remarques banales ou farfelues sur tout et
rien, dans le plus grand désordre. Je n’arrive pas à m’ y intéresser : j’abandonne ma lecture à mi-parcours. Feuilletée, la fin non plus ne réussit pas à sauver le reste.

Certains commentaires sont dithyrambiques. D’autres me convainquent davantage comme celui d’ Alexandre ANIZY que je me permets de citer car très bref: « Comment épargner son argent et ne pas gâcher sa journée ? En ignorant « Vie et mort en quatre rimes ».

Amos Oz est un des plus grands écrivains israéliens contemporains. Je n’avais encore rien lu de lui. J’oublierai très vite ce petit livre pour commencer le plus tôt possible son chef d’œuvre : «Une histoire d’amour et de ténèbres ».

Vie et mort en quatre rimes


Amos Oz, Sylvie Cohen (Traducteur)